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Être libre de dettes dans la quarantaine
Revoir ses dépenses pour réduire l’endettement

7 février 2014 | Jason Pereira | Commenter

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Consultez n’importe quel article sur les finances personnelles et vous y lirez le même constat : nous dépensons trop, nous n’épargnons pas assez d’argent et nous sommes trop endettés.

S’il est tentant de suivre le troupeau, ce n’est pas une bonne idée dans ce cas. C’est particulièrement vrai si vous vivez vos années les plus lucratives et que la retraite est encore loin : c’est le temps de réduire votre endettement, et non de l’aggraver.

Si nous continuons à accumuler des dettes, c’est en partie parce que nous n’envisageons pas la question des impôts de la bonne façon – ou parce que nous ne l’envisageons pas du tout.

Lorsque nous parlons de revenus – tant nos salaires que nos revenus d’investissements –, nous utilisons les chiffres avant impôts. Nous disons : « Je gagne 75 000 $ » et non « Je gagne 54 033 $ après impôts ».

C’est normal : bien peu d’entre nous connaissent leur revenu après impôts. Sans compter qu’il est plus rassurant de dire « 75 000 $ ». Nous aimons penser que nous gagnons plus, même si nous ne gardons pas tout cet argent.

D’autre part, c’est vrai que nous évaluons nos dépenses en fonction de leur valeur avant impôts. Nous disons : « J’ai payé 50 $ pour telle ou telle chose. »

Si les dépenses sont déductibles, ou si elles donnent lieu à un crédit d’impôt, le commun des mortels sait qu’il lui en coûtera moins de 50 $ en réalité.

Maintenant, examinons la question sous un autre angle. Combien devez-vous gagner en réalité pour débourser 50 $? Considérant que le taux d’imposition moyen d’un résident du Québec qui gagne 75 000 $ est de 20 %, il devra gagner 60 $ pour payer quelque chose qui n’en coûte que 50.

Refaire sans cesse cette même petite erreur s’accumule avec le temps, et vous aurez l’impression que votre argent se volatilise.

En pensant plutôt en termes de dollars réels, en considérant les montants avant et après impôts, vous pourrez faire un suivi plus précis de vos dépenses, et mieux évaluer vos achats potentiels.

 

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Jason Pereira, MBA, FICVM, CGF, est consultant financier pour Woodgate Financial Partners
(IPC Investment Corporation) à Toronto.

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