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Voici les Dubois-Chiasson

7 mars 2014 | Commenter

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Les Dubois-Chiasson – Julie Chiasson, 45 ans, et Simon Dubois, 44 ans, un couple en milieu de carrière qui habite Saint–Hyacinthe, sont récemment devenus membres en règle de la génération sandwich. Avec trois enfants âgés de 16, 14 et 12 ans, ils savent qu’ils auront bientôt d’importants frais de scolarité à payer, mais ils n’ont économisé que 15 000 $ dans leur REEE. Parallèlement, Hélène, la mère de Julie, a subi un AVC à l’âge de 74 ans, et le couple a dû emprunter 25 000 $ dans une ligne de crédit garantie afin d’adapter la maison de cette dernière à sa mobilité réduite. De plus, ils lui versent 1 500 $ mensuellement pour la soutenir financièrement. Hélène, qui a perdu son mari il y a cinq ans, ne pourra pas rembourser cet argent, et Julie et Simon se préparent à devoir éventuellement assumer les coûts des soins de longue durée. Heureusement, les parents de Simon sont beaucoup plus jeunes que la mère de Julie, et en très bonne santé pour l’instant.

Sur le plan positif, Julie et Simon disposent tous deux d’excellents revenus. Julie réussit très bien comme photographe-pigiste. Elle travaille principalement dans le domaine de la publicité et gagne 150 000 $ par année. Simon est directeur des ressources humaines pour un concepteur de logiciels et gagne 90 000 $ par année. Ni l’un ni l’autre ne profitent d’un régime de retraite de l’employeur, mais ils ont économisé un peu plus de 150 000 $ dans leur REER. Qui plus est, ils se sont employés avec diligence à rembourser leur prêt hypothécaire au fil des ans, lequel est entièrement remboursé depuis 2012, et la valeur estimative de leur maison s’élève à 800 000 $. Malgré tout, Julie et Simon peinent à joindre les deux bouts et, vers la fin de 2013, ils ont commencé à manquer de liquidités et à accumuler des soldes sur leurs cartes de crédit, lesquels représentent aujourd’hui une dette de 15 000 $.

Voici un portrait de leurs entrées et sorties mensuelles :
■ 7 856 $ + 4 911 $ = 12 767 $ après impôts pour les deux salaires
■ 73 $ pour payer la ligne de crédit à 3,5 %
■ 238 $ pour payer les cartes de crédit à 19 % (plus le paiement minimum)
■ 460 $ en impôts fonciers
■ 12 566 $ en dépenses de ménage supplémentaires, y compris le soutien financier d’Hélène

Que peuvent-ils faire pour améliorer leur situation financière actuelle et future?

Stuart Kirk, CIM
Conseiller en gestion de patrimoine, Precision Wealth Management Inc.

■ Rationaliser le budget pour contrôler les dépenses futures
■ Consolider les dettes pour réduire les paiements
■ Emprunter pour financer un REEE familial et maximiser les SCEE
■ Épargner en vue de la retraite
■ Réduire les taxes foncières

Pour commencer, ce couple devrait faire la liste de ses dépenses mensuelles afin de déterminer si certaines sont superflues, et pour constater où s’en va leur argent. Il devrait aussi créer un budget pour contrôler les dépenses à venir. Ce couple semble être riche en actifs, mais pauvre en liquidités, et c’est probablement parce qu’ils ne tiennent pas de budget et qu’ils n’en ont peut-être jamais tenu. Avec les 793 $ qui restent après leurs dépenses mensuelles, ils ne sont pas en bonne posture pour faire face à des dépenses inattendues, comme celles qui ont fait suite à l’AVC d’Hélène. Mais ils sont en mesure d’augmenter leurs liquidités en gérant attentivement leurs dépenses.

Pour réduire leurs frais d’intérêts, ils peuvent consolider leurs prêts en faisant une demande pour un compte Manuvie Un basé sur la valeur de leur maison. À 3,5 %* d’intérêts, ils économiseraient immédiatement 195 $ par mois. Ils peuvent retirer de leur compte Manuvie Un pour investir dans le REEE familial et profiter pleinement des quelques années devant eux pour obtenir la Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE) pour leurs trois enfants. En empruntant 7500 $ à 3,5 %, ils peuvent obtenir une SCEE de 20 % pour chaque enfant, ce qui signifie un gain garanti de 16,5 % – sans compter le rendement des investissements. En ajoutant 6 % de rendement composé, les chiffres sont encore plus convaincants. Ils peuvent également emprunter de leur compte Manuvie Un pour contribuer à leur REER** afin d’économiser en vue de la retraite. Étant donné leurs revenus, les économies d’impôts compenseront les frais d’intérêts. Par ailleurs – ou en plus –, ils pourraient reporter leurs paiements d’impôts fonciers et utiliser cet argent, et les intérêts qu’ils économisent en consolidant leurs dettes, pour contribuer à leur REER.

Finalement, ils peuvent améliorer leurs liquidités en réduisant leurs impôts fonciers. Julie et Simon pourraient obtenir une réduction d’impôts pour le montant qu’ils ont investi dans les rénovations de la maison d’Hélène puisque ces dépenses sont justifiées par son handicap. Ils devraient également s’assurer que cette dernière obtient tous les crédits d’impôt pour personnes handicapées et les prestations d’invalidité auxquels elle a droit.

Les défis auxquels font face Julie et Simon sont communs à ceux des familles de la génération sandwich, c’est-à-dire que leurs priorités financières se font concurrence. Mais, grâce à une bonne planification financière, ils peuvent repartir dans la bonne direction et assurer leur sécurité financière future.

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* Au 19 février 2014, le taux variable du compte Manuvie Un était de 3,5 %. Les intérêts sont calculés en fonction du solde quotidien à la fermeture et sont portés au compte chaque mois. Les frais mensuels d’administration sont de 14 $ (7 $ pour les aînés). Les taux et frais sont sujets à des modifications.

** Emprunter pour investir n’est approprié que pour les investisseurs qui ont une tolérance élevée au risque. Vos clients devraient bien connaître les risques et avantages liés aux prêts à l’investissement puisque les pertes et les gains peuvent être amplifiés. Un bon candidat est celui qui est prêt à investir à long terme et qui n’a pas peur de prendre des risques. La valeur de l’investissement de votre client variera et n’est pas garantie, cependant il devra respecter ses obligations relativement au prêt et aux impôts sur le revenu, et rembourser son prêt en entier. Veuillez vous assurer que votre client lit les conditions du prêt et les détails de l’investissement qui contiennent de l’information importante. La Banque Manuvie du Canada agit uniquement à tire de prêteur et d’administrateur du prêt et n’offre pas de conseils en matière de placement quels qu’ils soient à des particuliers ou des conseillers. Le courtier et le conseiller sont responsables de s’assurer que les placements conviennent à leur client et de l’informer des risques associés au prêt à l’investissement.

Les personnes et situations décrites dans cette étude de cas sont fictives et toute ressemblance à une personne vivante ou décédée est une simple coïncidence. Cette étude de cas n’a pas pour but d’offrir des conseils juridiques, comptables, fiscaux ou de planification financière. Les clients devraient consulter leur propre conseiller en ce qui concerne leurs circonstances particulières. L’opinion du conseiller ne reflète pas nécessairement l’opinion de Banque Manuvie.

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