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Bienvenue au blogue sur la tournée nationale de PMSL!

9 mai 2013 | Bryan Borzykowski

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Ceci est la traduction d’un texte rédigé par Bryan Borzykowski qui assistait à l’une des conferences.




Placements mondiaux Sun Life (PMSL) effectue une tournée dans tout le pays pour expliquer aux conseillers comment « repenser le revenu » au profit de leurs clients. Cette démarche suppose le recours à des obligations à haut rendement, à des actions versant des dividendes élevés et à des fonds communs de placement axés sur la production d’un revenu durable.

Michael Banham, vice-président, distribution des produits de gestion de patrimoine, PMSL, donne le coup d’envoi et présente la tournée devant une salle comble.

« ’’Repensons le revenu’’ est le thème que nous avons choisi d’explorer », précise M. Banham. Les prochains conférenciers vont aborder diverses questions touchant les placements à revenu fixe, dans le contexte actuel de taux d’intérêt modiques qui oblige à se tourner vers d’autres instruments productifs de revenu. « Nous voulons vous aider à guider les investisseurs dans la constitution d’un portefeuille qui leur assurera un revenu durable », ajoute-t-il.

M. Banham présente le premier conférencier, Rick Headrick, président de Placements mondiaux Sun Life. M. Headrick fait d’abord le point sur PMSL qui, en deux ans et demi, a réuni des actifs sous gestion de 6,4 milliards de dollars dans 35 fonds communs de détail. Il enchaîne sur l’importance d’un revenu pour les investisseurs.

« Depuis mes débuts, il y a 20 ans, il me semble que nous avons toujours parlé du moment où les baby-boomers arriveraient à la retraite », lance-t-il. « Eh bien, nous y voici. » M. Headrick fait remarquer qu’environ 1 000 Canadiens et 10 000 Américains atteignent tous les jours l’âge de 65 ans.

Au Canada, 60 % du patrimoine est aux mains des baby-boomers, « et ce pourcentage ne cesse d’augmenter ». Depuis plusieurs décennies, ces derniers impriment leur marque sur l’économie, comme en témoigne la forte demande d’écoles, de vêtements pour enfants, de maisons, de voitures et de produits de consommation. Le secteur des fonds communs de placement doit aussi son essor aux baby-boomers, soucieux de se constituer un capital. Maintenant que ce groupe démographique approche de la retraite, nous assistons à une demande croissante d’instruments productifs de revenu.

Ces dernières années, les sommes investies dans les fonds communs de placement ont surtout profité aux fonds à revenu fixe; dans les fonds d’actions, par contre, les rachats sont supérieurs aux achats depuis quatre ans, précise M. Headrick. « Nous avons constaté une fuite vers les valeurs refuges », ajoute-t-il, en faisant toutefois remarquer que les fonds d’actions versant des dividendes ont affiché des ventes nettes positives. « Il n’en reste pas moins que les investisseurs recherchent le rendement. »

Le désir de sécurité et la soif de rendement sont quelque peu contradictoires. D’après ce que les conseillers ont confié à PMSL, seulement 22 % des clients sont prêts à prendre davantage de risque pour obtenir un meilleur rendement; pourtant, la plupart visent un rendement de 5 à 7 %. « Il y a ici une déconnexion évidente », souligne M. Headrick.

M. Headrick aborde ensuite un problème délicat auquel se trouve confronté le secteur et qui ne retient peut-être guère l’attention des investisseurs, même s’il se répercute directement sur les placements à revenu.

Le gouvernement fédéral est en train d’éliminer les avantages fiscaux associés à certains fonds communs de placement qui convertissent le revenu ordinaire en gains en capital. De nombreuses sociétés de placement collectif ont déjà aboli cette conversion dans les fonds concernés, pour les nouvelles sommes investies. La Commission des valeurs mobilières de l’Ontario ainsi que d’autres organismes de réglementation du secteur recommandent à ces sociétés de revoir les objectifs de placement et les stratégies de marketing des fonds qui profitent des avantages fiscaux en question.

M. Headrick présente une diapositive qui compare l’effet de cette mesure sur les sociétés de placement collectif et sur les fiducies de fonds communs de placement. Avant les changements, un revenu avant impôt d’un dollar généré par un fonds d’une société de placement collectif se trouvait ramené à 76 ¢ après impôt (pour le taux marginal d’imposition le plus élevé en Ontario). Si la conversion n’est plus permise, le revenu après impôt tombera à 43 ¢, par rapport à 54 ¢ dans une fiducie traditionnelle de fonds communs de placement.

M. Headrick termine sa présentation en montrant une vidéo destinée aux investisseurs, qui explique comment les solutions de Placements mondiaux Sun Life peuvent aider à repenser le revenu.


 
C’est maintenant au tour de Sadiq Adatia, premier directeur des placements, Placements mondiaux Sun Life, de prendre la parole. Il va souligner l’importance des placements productifs de revenu dans la conjoncture actuelle et présenter quelques nouveaux fonds offerts par PMSL.

« Beaucoup d’investisseurs se concentrent depuis bien des années sur les placements à revenu fixe », souligne M. Adatia. « La fluctuation des marchés le justifiait. Il ne faut toutefois pas oublier que ce qui a bien réussi autrefois peut ne pas réussir à l’avenir. »

« Les placements à revenu fixe en sont un parfait exemple », ajoute-t-il. « Il est difficile aujourd’hui de trouver des obligations d’État ou des obligations de sociétés qui rapportent, et il est difficile d’obtenir un rendement satisfaisant sans prendre trop de risque, même si c’est le rêve de tous les investisseurs. C’est la raison pour laquelle PMSL a lancé quatre fonds de revenu en janvier ainsi qu’un fonds d’actions canadiennes ciblé, qui pourront générer un revenu durable pour les clients. »

Deux des nouveaux fonds sont dérivés des Portefeuilles gérés Granite Sun Life. L’un, le Portefeuille géré revenu Sun Life, présentait un taux de distribution annualisé de 4,8 % au 17 janvier 2013 (distribution de 0,04 $ par mois). Il convient aux investisseurs qui tolèrent un risque de placement faible à moyen.

Le portefeuille inclut des fonds communs de placement et des fonds négociés en bourse qui investissent dans des actions mondiales versant des dividendes, des actions mondiales de sociétés d’infrastructure, des fiducies de placement immobilier (FPI) mondiales et des obligations des marchés émergents. Il comprend aussi des actions canadiennes versant des dividendes, et des obligations canadiennes et américaines.

Comme tous ses homologues Granite, ce portefeuille utilise une approche multigestionnaire. « Nous estimons qu’un seul gestionnaire ne peut obtenir un rendement exceptionnel dans toutes les catégories d’actif », explique M. Adatia.

M. Adatia parle maintenant du Portefeuille géré revenu élevé Sun Life, qui présentait un taux de distribution annualisé de 6 % au 17 janvier 2013 (distribution de 0,05 $ par mois). Ce portefeuille vise actuellement une répartition 50 %-50 % en actions et titres à revenu fixe. M. Adatia fait toutefois remarquer que, dans son compartiment à revenu fixe, le portefeuille met davantage l’accent sur les obligations des marchés émergents et les obligations à rendement élevé, susceptibles de générer un revenu supérieur.

Les deux portefeuilles, explique-t-il, s’adressent aux investisseurs qui recherchent un revenu diversifié et durable. Ils pourraient aussi convenir à ceux qui approchent de la retraite ou qui sont déjà en retraite.

Il est maintenant question du nouveau Fonds valeur Sentry Sun Life qui, comme l’explique M. Adatia, vise la plus-value du capital à long terme et est géré dans une optique de protection du capital. À l’heure actuelle, le fonds comprend environ 60 % d’actions canadiennes et 40 % d’actions américaines, mais ces proportions pourraient changer. « Les stratégies de placement du fonds l’autorisent à détenir jusqu’à 49 % d’actions non canadiennes. »

Le fonds ne permet pas une distribution mensuelle en espèces. Il se concentre toutefois sur les sociétés qui versent des dividendes. « L’idée est que ces sociétés ont toujours généré des rendements globaux supérieurs à long terme », souligne M. Adatia.

M. Adatia mentionne brièvement le Fonds de rendement stratégique Dynamique Sun Life et le Fonds d’actions productives de revenus Dynamique Sun Life, en précisant que les prochains conférenciers examineront ces fonds plus en détail.

Pour terminer, M. Adatia confie ses perspectives. « Les marchés boursiers offrent selon nous des possibilités intéressantes à cause de leur rendement plus attrayant. Par contre, les obligations d’État ne nous plaisent guère, car nous prévoyons que les rendements resteront modiques. Les marchés mondiaux sont d’après nous prometteurs et constitueront la cible de notre réorientation tactique. »


 
Oscar Belaiche, vice-président et gestionnaire de portefeuille, Fonds Dynamique, prend maintenant le micro pour parler des placements en actions à revenu, du Fonds de rendement stratégique Dynamique Sun Life et du Fonds d’actions productives de revenus Dynamique Sun Life.

M. Belaiche montre une première diapositive qui illustre son processus de placement. « Nous privilégions les actions à rendement élevé qui versent des dividendes ou des distributions », précise-t-il. « Nous recherchons ensuite des actions de haute qualité, à prix raisonnable. »

M. Belaiche explique pourquoi les investisseurs devraient se tourner vers les placements productifs de revenu. Il fait remarquer que le rendement des obligations d’État à 10 ans se situe au plus bas; les taux d’intérêt ne devraient plus baisser, mais il est peu probable qu’ils remontent bientôt. La politique d’assouplissement quantitatif de la Réserve fédérale américaine fait perdurer cette situation. « Assimilable à une répression financière », elle nuit aux épargnants.

Nous voyons maintenant une diapositive intitulée « End of QE? » (La fin de l’assouplissement quantitatif?) qui représente un pied devant les pédales d’accélération et de frein. « Quand l’assouplissement quantitatif va-t-il prendre fin? – C’est une question primordiale. » Selon M. Belaiche, le président de la Réserve fédérale américaine, Ben Bernanke, a trois options. La première option est d’appuyer sur l’accélérateur et de continuer à émettre de la monnaie. « C’est la situation dans laquelle nous sommes aujourd’hui. » La deuxième option est de commencer à lever le pied de l’accélérateur. « C’est ce que le marché essaie d’anticiper. » La troisième option est de freiner, ce qui se produira quand l’économie redeviendra prospère. « Nous en sommes encore très loin. »

Comme les taux vont probablement rester faibles pendant encore un certain temps, M. Belaiche estime que les actions versant des dividendes et les actions privilégiées offriront des rendements attrayants. Il ajoute que les sociétés relevant régulièrement leurs dividendes sont les plus performantes du S&P 500 depuis au moins 1972, et du TSX depuis au moins 1986. Elles sont aussi moins volatiles en général.

En vieillissant, les investisseurs « ont besoin d’un rendement plus élevé et tolèrent moins le risque », souligne M. Belaiche. « Il leur faut aussi, pendant leur retraite, un revenu qui remplacera leur salaire. » Les sociétés de fabrication et les sociétés d’infrastructure du secteur de l’énergie offrent des possibilités intéressantes, d’après lui, et « les actions versant des dividendes pourraient bien remplacer les obligations de sociétés ».

Il est maintenant question du Fonds d’actions productives de revenus Dynamique Sun Life. À l’heure actuelle, ce fonds se compose essentiellement d’actions canadiennes et américaines, et comporte aussi un petit compartiment de fiducies de placement immobilier, d’actions étrangères et de liquidités. « Il s’adresse aux investisseurs qui veulent ajouter des actions à leur portefeuille, ou à ceux qui n’ont pas besoin de placements à revenu fixe ou qui n’en veulent pas. », précise M. Belaiche.

Pour terminer, M. Belaiche montre une diapositive représentant une vache laitière et une vache de boucherie. Il y a une « coche » sous la vache laitière et un « X » sous la vache de boucherie. Une citation de Warren Buffett résume l’opinion de M. Belaiche sur les placements à revenu :

« Les entreprises américaines continueront de produire les biens et les services que demande la population. Métaphoriquement, ces « vaches » commerciales vont vivre pendant des siècles, en plus de fournir des quantités de lait toujours plus importantes. C’est leur capacité de produire du lait qui fait leur valeur, et la vente du lait a pour effet de composer le revenu de leurs propriétaires. »


 
Voici maintenant le tour de Dennis Mitchell, vice-président directeur et directeur des placements, Sentry Investissements. M. Mitchell va parler du Fonds de placement immobilier Sentry et du Fonds d’infrastructures Sentry. L’un et l’autre sont des fonds sous-jacents des Portefeuilles gérés Granite Sun Life.

M. Mitchell commence par montrer une diapositive qui illustre sa philosophie de placement. « Je souhaiterais avoir une philosophie plus complexe, mais ce n’est pas le cas », confie-t-il. Il recherche quatre grandes caractéristiques dans une société : des flux de trésorerie solides et courants, une équipe de direction consciente du risque, une affectation judicieuse du capital, et des évaluations intéressantes. « Nous effectuons nos propres évaluations », dit-il, « pour pouvoir juger de l’intérêt des sociétés ciblées. »

Bien des gens pensent que le risque tient à la volatilité des cours. Pour sa part, M. Mitchell estime que cette volatilité est l’occasion d’acheter bas et de vendre haut. « Évaluer le risque, pour nous, c’est bien comprendre l’entreprise, déterminer si elle a une bonne marge d’exploitation et des flux de trésorerie solides, et vérifier qu’elle présente un niveau de valorisation attrayant. » Il est risqué, à son avis, d’acheter des actions d’une entreprise qui ne répond pas à ces critères.

La prochaine diapositive montre que 19 des plus grandes caisses de retraite canadiennes investissent de plus en plus dans l’immobilier et l’infrastructure. « Vous pouvez constater l’accroissement de la proportion de ces actifs », souligne M. Mitchell. Ces caisses de retraite recherchent en effet des actifs durables qui produisent des flux de trésorerie à long terme.

La philosophie de Sentry l’amène généralement à se tourner vers les sociétés qui accroissent régulièrement leurs distributions. Dans le Fonds de placement immobilier, 27 sociétés ont relevé leurs dividendes en 2012, d’en moyenne 7 %. Dans le Fonds d’infrastructures, 36 sociétés ont également relevé leurs dividendes, d’en moyenne 16 %. « Ces fonds procurent un revenu supérieur, qui est fiscalement plus avantageux et qui augmente », souligne M. Mitchell.

Comme M. Belaiche, M. Mitchell accorde une attention toute particulière aux sociétés dont les dividendes sont en hausse : « Pour se constituer un portefeuille qui se démarque, il est bon de commencer par investir dans un sous-groupe de sociétés qui, historiquement, ont surclassé le marché. »

M. Mitchell fait maintenant remarquer que les FPI canadiennes n’ont affiché, au cours des 15 dernières années, que trois années de rendement négatif : 1998, 2007 et 2008. « Qu’est-ce que ces trois années ont en commun? Une récession! En période de repli économique, la demande de biens immobiliers commerciaux se resserre de toute évidence. » Autrement dit, M. Mitchell ne se soucie guère de l’évolution des taux d’intérêt.

En dehors des FPI, M. Mitchell voit d’un bon œil les sociétés qui tirent une grande partie de leurs bénéfices de placements ou d’activités liés à l’infrastructure. L’énergie, les transports, les communications et les services publics sont pour lui des secteurs particulièrement intéressants en raison de certains attributs clés qu’il présente sur une diapositive :

  • Actifs à long terme importants, qui fournissent des services essentiels
  • Flux de trésorerie relativement prévisibles et rendement solide
  • Concurrence limitée ou inexistante, et importantes barrières à l’entrée
  • Marges d’exploitation élevées et faibles dépenses en immobilisations, qui assurent des flux de trésorerie disponibles solides
  • Revenus liés à l’inflation

 
Les perspectives à long terme sont également positives pour l’infrastructure, fait remarquer M. Mitchell. Pour se moderniser, les pays doivent se doter d’infrastructures; les gouvernements qui connaissent des difficultés financières vendent des actifs aux investisseurs privés pour recueillir des fonds; et, en vieillissant, les gens ont davantage besoin d’instruments de placement à long terme leur assurant un revenu stable.

M. Mitchell termine par où il avait commencé. « Nous recherchons des flux de trésorerie solides et des équipes de direction performantes qui tiennent compte du risque à toutes les étapes du processus », explique-t-il. « Nous obtenons ainsi d’excellents rendements corrigés du risque. »


 
Michael Banham, qui avait démarré la séance, va la conclure en parlant d’un instrument utile pour combler le besoin croissant de revenu : les rentes viagères.

D’après M. Banham, les investisseurs recherchent trois grandes qualités dans leurs produits de revenu. La première est un revenu garanti. L’Indice canadien de report de la retraite Financière Sun Life 2012 révèle à cet égard que 75 % des premiers baby-boomers veulent pouvoir compter sur un certain revenu fixe pendant leur retraite.

Ils souhaitent aussi un « revenu boni », c’est-à-dire un revenu lié à un portefeuille de placement. Enfin, ils recherchent la souplesse. « Autrement dit, ils veulent pouvoir faire face à l’évolution de leurs besoins pendant la retraite », explique M. Banham.

Le Revenu de retraite SunFlex (SunFlex) présente toutes ces caractéristiques. Il s’agit d’une rente à constitution immédiate comportant des options de placement liées au rendement. Émise par la Sun Life du Canada, compagnie d’assurance-vie, cette rente procure un revenu minimum viager quel que soit le comportement du marché. Le montant de ce revenu dépend de l’âge du client au moment de la souscription. « Plus le client est âgé, plus le revenu minimum viager est élevé », explique M. Banham. Par exemple, un célibataire âgé de 55 à 59 ans recevra un revenu égal à 3,5 % de sa prime totale. Si la même personne souscrit le produit Sun Flex à 80 ans, son revenu annuel représentera 5,5 % de sa prime totale.

Tandis que SunFlex garantit un revenu viager, les options de placement liées au rendement, comme les Portefeuilles gérés Granite Sun Life dont M. Adatia a parlé plus tôt, peuvent procurer un revenu boni.

Si les options de placement liées au rendement, que le client a choisies, ne produisent pas un revenu une année quelconque, le client reçoit quand même le revenu minimum garanti. Par contre, si les options de placement génèrent des rendements supérieurs à ceux du marché, le client peut recevoir un revenu boni, en plus de son revenu minimum garanti.

« Le Revenu de retraite SunFlex est une solution unique et innovatrice qui procure un revenu viager garanti, qui permet de recevoir un revenu boni selon le choix d’options de placement liées au rendement, et qui donne la souplesse nécessaire pour faire face à l’évolution de ses besoins pendant la retraite. »

Pour conclure, M. Banham rappelle l’objectif de Placements mondiaux Sun Life, qui est d’aider les conseillers à expliquer aux investisseurs comment se constituer un portefeuille qui leur assurera un revenu durable. La constitution de ce portefeuille n’est pas une mince affaire. Un certain nombre d’outils et de documents sont à la disposition des conseillers pour favoriser l’accroissement de leurs affaires dans la gestion de patrimoine. Pour en apprendre davantage, visitez le site www.RepensonsLeRevenu.com.


 
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© Placements mondiaux Sun Life (Canada) Inc.

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