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À quoi bon cotiser à un REER ?

20 janvier 2010 | Ronald McKenzie | Commenter

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Vous croyez qu’il n’est plus nécessaire de démontrer l’importance du REER dans une planification financière ? Détrompez-vous, dit le Mouvement Desjardins. En effet, des irréductibles continuent de penser que les REER n’en valent pas la peine et que les gouvernements leur procureront des revenus suffisants à la retraite.

Selon l’Agence du revenu du Canada, à peine 30 % des Québécois ayant soumis une déclaration de revenus ont cotisé à leur REER au cours des dernières années. Une autre étude, menée cette fois par la Régie des rentes du Québec, indique que 30 % des travailleurs ne disposent d’aucune couverture financière en vue de la retraite et pas même de REER personnel.

Inquiet de ces croyances fondées sur des idées reçues, le Mouvement Desjardins a mandaté Jean-Rémy Deschênes, responsable des affaires en gestion du patrimoine, d’animer un blogue dans lequel il explique pourquoi il est avantageux de cotiser à un REER.

C’est ainsi qu’il aborde les questions de l’importance de maximiser ses contributions REER, d’utiliser la déduction REER lors d’une année où l’on gagne des revenus substantiels et de contribuer au REER de son conjoint si l’on planifie sa retraite dans l’optique d’un couple.

Il souligne qu’un REER peut permettre d’accéder à la propriété par le truchement du RAP et de poursuivre des études grâce au REEP. Enfin, Jean-Rémy Deschênes conseille de mettre dans un REER les placements qui génèrent des intérêts, en raison de leur traitement fiscal désavantageux. Et, au contraire, de détenir dans un portefeuille non enregistré les placements qui rapportent des dividendes et des gains en capital.

Pour participer au blogue de Jean-Rémy Deschênes sur l’importance de cotiser à un REER, cliquez ici.

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