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Économie

REER : cinq conseils de dernière minute

22 février 2011 | Ronald McKenzie | Commenter

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sablier_temps_delai_retard_425La date limite du 1er mars pour cotiser à un REER en 2010 approche à grands pas. Or, malgré les avantages que recèlent les REER, de nombreux Canadiens hésitent encore à contribuer.

Afin de convaincre les épargnants à financer leurs vieux jours, TD Waterhouse signale que les REER demeurent l’outil d’épargne-retraite et de report d’impôt par excellence dont disposent la plupart des Canadiens. En outre, ils sont le meilleur moyen de générer un remboursement d’impôt qui peut servir à effectuer un versement sur un prêt hypothécaire, à réduire les dettes ou à cotiser à un compte d’épargne libre d’impôt (CELI).

Toujours pas convaincu ? TD Waterhouse y va de cinq conseils de dernière minute.

1. Vous avez un peu ou beaucoup de dettes
Nul besoin d’avoir remboursé toutes vos dettes pour commencer à épargner pour votre avenir. Si vous faites un peu des deux, c’est-à-dire réduire vos dettes et épargner pour votre retraite, « vous serez sans doute gagnant à long terme ».

2. Vous n’avez pas l’argent nécessaire pour cotiser
Songez alors à emprunter pour cotiser. Ce peut être un choix financier judicieux, puisque vous augmentez ainsi votre épargne pour la retraite et vos placements fructifient à l’abri de l’impôt. Un conseiller saura vous indiquer si cette stratégie est avantageuse. Si oui, il est alors possible de recourir à un prêt REER, qui prévoit des facilités de remboursement, ou encore à une marge de crédit.

3. Vous n’avez pas mis suffisamment d’argent de côté
Versez une cotisation, même modique, avant la date limite. Puis planifiez déjà votre contribution pour l’année d’imposition 2011 afin de ne pas être pris de court à la dernière minute. Simplifiez-vous la vie en participant à programme préautorisé de cotisation. « Vous verrez que des investissements réguliers peuvent fructifier au fil du temps grâce aux intérêts composés,  assurant ainsi la croissance de vos épargnes pour la retraite », souligne TD Waterhouse.

4. Faites travailler chaque dollar
Même si vous ne disposez pas d’un revenu disponible substantiel, il vaut quand même la peine de cotiser. Chaque dollar compte! Grâce aux effets de l’intérêt composé, vous pourrez accumuler plus de capital que vous ne le croyez au moment de prendre votre retraite. Soyez souple : rajustez le montant que vous épargnez selon les fluctuations de vos revenus et dépenses.

5. Vous ne savez pas trop comment investir votre cotisation REER
Ce n’est pas grave pour l’instant. Commencez par cotiser dès maintenant en plaçant temporairement le montant de votre cotisation dans un CPG encaissable ou un compte d’épargne à intérêt quotidien. Vous déciderez plus tard où et comment vous placerez votre argent. « Ne perdez pas l’avantage fiscal d’une cotisation cette année pour la seule raison que vous ne pouvez pas décider comment l’investir », conseille TD Waterhouse.

Consultez notre dossier REER.

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