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REER ou CELI ?

15 janvier 2009 | Ronald McKenzie | Commenter

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Les épargnants nantis qui ont les moyens de maximiser leur cotisation REER et de verser 5 000 $ dans un CELI n’ont pas à se poser cette question. Ils sont doublement gagnants. Par contre, ceux qui ne disposent pas de cette richesse devront considérer l’impact fiscal au moment du retrait. Mais l’inverse est aussi vrai : le CELI profitera davantage aux personnes qui auront un taux d’imposition plus élevé au moment du retrait de leur REER que lorsqu’ils ont déduit leur cotisation. Toutefois, ces cas ne doivent pas être légion. Par ailleurs, si le taux d’imposition du retrait du REER est égal au taux de déduction obtenu à la cotisation initiale, ni le REER ni le CELI ne se démarqueront.

Au-delà des calculs des taux d’imposition, le bons sens doit primer. Dans bien des cas, le REER peut s’avérer préférable en raison de la discipline qu’il impose. Lorsque l’on retire de l’argent d’un REER, on doit payer de l’impôt à la source. Avec un CELI, non. La tentation du retrait facile pourrait alors être forte. Le capital que l’épargnant destine à ses vieux jours sera entamé définitivement, même s’il parvient à rembourser son CELI. Il aura perdu de précieux mois de revenus de placement. À mesure que sa retraite approche, le temps joue contre lui, malheureusement.

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