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Sept titres aurifères pour vos clients

15 septembre 2011 | Ronald McKenzie | Commenter

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La crise de la dette en Europe et la stagnation de l’économie en Amérique du Nord poussent un grand nombre d’investisseurs à se tourner vers l’or comme valeur refuge.

On pourrait croire que le métal jaune a atteint un niveau historique lorsqu’il s’est négocié à près de 1 900 $US l’once le mois dernier, mais non. Si l’on prend en compte l’inflation et la variation des taux de change, l’or a atteint son cours record en… 1980. En effet, il s’échangeait alors à 2 318 $US en dollars d’aujourd’hui.

Bien qu’il soit quand même cher, l’or recèlerait donc encore un potentiel de croissance, croit Ross Healy. Dans une récente note à ses clients, le président de la firme Strategic Analysis Corporation estime que ce sont les actions des compagnies aurifères, plus que l’or lui-même, qui sont prometteuses. Pourquoi? Parce que lorsque le prix du métal jaune s’est enflammé au cours des derniers trimestres, celui des titres des aurifères n’a pas suivi. Il y a donc un écart à combler, et la situation économique mondiale actuelle offre une occasion en or (c’est le cas de le dire) d’en profiter, estime Ross Healy.

Avant de présenter sept actions aurifères que Ross Healy recommande, précisons que la réputation de cet ancien dirigeant de Merrill Lynch Canada prend racine en 1999 : alors que les investisseurs l’échangeaient à plus de 110 $, il a provoqué la stupéfaction générale en affirmant que le titre de Nortel Networks ne valait guère plus de 10 $. L’histoire lui a donné raison : moins de deux ans plus tard, les actions de Nortel devenaient un simple penny stock.

 

Voici les sept titres aurifères qu’affectionne Ross Healy :

1. Barrick Gold (ABX.TO). Actif dans les Amériques, en Afrique et dans la région de l’Australie-Pacifique, Barrick Gold est l’un des plus importants producteurs d’or au monde. L’entreprise vient d’annoncer des résultats positifs en provenance de son gisement de la mine Cortez Hills, au Nevada. C’est l’un des titres préférés de Ross Healy.

2. Goldcorp (G.TO). Autre poids lourd dont les activités sont internationales, Goldcorp a vu ses revenus du 2trimestre de 2011 bondir de 62 % à 1,3 milliard de dollars.

3. Yamana Gold (YRI.TO). Ross Healy a un penchant pour Yamana Gold en raison de ses propriétés situées en Amérique centrale et du Sud. Lors du 2e trimestre de 2011, l’entreprise a affiché des revenus de 573 millions de dollars, en croissance de 63 %.

4. Eldorado Gold (ELD.TO). Eldorado Gold exploite des mines d’or en Chine, en Turquie, en Grèce et au Brésil. En juin, elle a annoncé le début des opérations à sa mine de Efemcukuru, en Turquie. Lorsque la production atteindra sa vitesse de croisière, Efemcukuru devrait générer 120 000 onces d’or par année.

5. Iamgold (IMG.TO). Ce producteur a une forte présence au Québec, au Mali, au Suriname et au Burkina Faso. Il vient de vendre un gisement situé au Botswana pour plus de 34 millions de dollars.

6. Central Fund of Canada (CEFa.TO). Ce n’est pas un producteur à proprement parler, mais une société d’investissement qui achète des lingots d’or et d’argent. Elle détient pour 6,3 milliards de dollars d’actifs.

7. Franco-Nevada (FNV.TO). Cette entreprise prend des participations dans des mines d’or de même que dans des sociétés pétrolières et gazières afin de toucher le maximum de redevances. Ses actions ont été inscrites à la Bourse de New York le 6 septembre dernier.

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