A A A

TD distingue quatre types de femmes investisseurs

27 novembre 2007 | Commenter

  • commenter
  • envoyer
  • imprimer

Il y a la dépassée et désorientée, l’indifférente mais heureuse, l’active mais inquiète et l’active et sûre d’elle. C’est ainsi que TD Waterhouse définit les quatre types de femmes investisseurs au pays, après avoir posé deux questions simples à 995 Canadiennes : dans quelle mesure participez-vous aux décisions de placement et comment vous sentez-vous par rapport à vos placements?

L’analyse des données a permis de constater que 36 % des participantes peuvent être qualifiées de « dépassées et désorientées ». Ce groupe de femmes est le plus représentatif de l’étude. Il est caractérisé par une absence de participation active aux décisions de placement qui les concernent et un manque d’intérêt à ce qui se passe sur les marchés financiers. Pourtant, les femmes de ce groupe s’inquiètent au sujet de leurs placements. Elles ont tendance à être plus jeunes. Moins de 10 % d’entre elles disposent d’un plan financier. Comme on peut s’y attendre, la plupart de ces femmes(62 %)ont peu de tolérance au risque. L’actif moyen du ménage est de 55 400 $, ce qui correspond à la valeur la moins élevée des quatre types d’investisseurs.

Autre groupe fortement représenté : les « indifférentes mais heureuses ». Trente-quatre pour cent des personnes interrogées figurent dans cette catégorie. Comme les précédentes, elles ne participent pas activement aux décisions de placement qui les concernent et elles n’y accordent aucun intérêt, ou très peu. Cependant, cela ne les inquiète pas. Au contraire, les « indifférentes mais heureuses » sont confiantes. Elles appartiennent à toutes les tranches d’âge et la valeur moyenne des placements de leur ménage s’élève à 107 500 $. Elles sont deux fois plus susceptibles d’avoir un plan financier que les « dépassées et désorientées » et leur niveau de tolérance au risque est peu élevé. En effet, 57 % des répondantes de cette catégorie se disent peu enclines à prendre des risques.

Quelque 11 % des femmes sondées peuvent être qualifiées d’« actives mais inquiètes ». Bien qu’elles s’y connaissent en matière d’investissement, qu’elles soient attentives aux moindres détails et qu’elles participent activement à la gestion de leurs placements, les « actives mais inquiètes » manifestement de l’anxiété. Plus du tiers des répondantes qui appartiennent à cette catégorie sont âgées de 36 à 45 ans. La valeur moyenne des placements de leur ménage se chiffre à 137 200 $. Une répondante sur quatre ayant un tel profil dispose d’un plan financier.

Pour finir, les « actives et sûres d’elles » regroupent 19 % des femmes interrogées. Elles jouent un rôle actif dans le monde des placements. Elles ont pris des mesures pour assurer leur sécurité financière et elles sont satisfaites des résultats obtenus. Les « actives et sûres d’elles » sont généralement plus âgées(quatre répondantes sur dix sont âgées de 56 à 69 ans)et la valeur des placements de leur ménage est quatre fois supérieure à celle du ménage des « dépassées et désorientées »(240 900 $ par rapport à 55 400 $). La moitié des répondantes de ce groupe possèdent un plan financier et elles sont prêtes à prendre des risques moyens(57 %). Des quatre types d’investisseurs, ce sont celles dont le niveau de tolérance au risque est le plus élevé.

Dans l’ensemble, le sondage de TD Waterhouse indique que les femmes investisseurs canadiennes ne jouent pas un rôle assez actif dans l’univers des placements. « Elles investissent prudemment et très peu d’entre elles prendront des risques élevés. À mesure qu’elles vieillissent, elles deviennent naturellement plus actives et sûres d’elles », note l’entreprise.

Pour TD Waterhouse, le défi des conseillers consiste à aider les femmes qui ne participent pas aux décisions de placement, qui manquent peut-être d’assurance et qui sont plus jeunes, à jouer plus rapidement un rôle actif et à prendre conscience des avantages d’un horizon de placement à long terme.

Loading comments, please wait.