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Affaires

À la rencontre des débutants
Annie-Pier Laplante, représentante en valeurs mobilières

11 décembre 2013 | Didier Bert | Commenter

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Annie-Pier Laplante

C’est en travaillant durant ses études qu’Annie-Pier Laplante a mis le pied pour la première fois dans le monde des valeurs mobilières. C’était il y a quatre ans. Conquise, elle n’en est plus sortie.

Comment avez-vous débuté?

Pendant mon bac en finance et marketing à HEC Montréal, je me suis trouvé un emploi à temps partiel chez HSBC Valeurs mobilières. À l’époque, je ne savais pas ce que c’était les valeurs mobilières! J’occupais un poste administratif. Mais je côtoyais des représentants, et je posais des questions à tout le monde. J’aime ce contact permanent avec les marchés boursiers, ainsi que l’importance des relations avec les clients.

Qu’est-ce qui vous a convaincu d’en faire votre métier?

Développer sa clientèle en l’aidant à atteindre ses objectifs financiers, ça m’a beaucoup plu!

Alors, j’ai fait un stage d’apprentie en placement à la Financière Banque Nationale. Ils m’ont formée comme conseillère en placement, puis engagée comme adjointe dans une équipe de conseillers. Là, j’ai bénéficié d’un mentor, qui avait 20 ans d’expérience dans le métier. Il m’a beaucoup apporté! Je n’avais pas fini mon bac, mais le directeur de la succursale m’a dit : tu es prête, tu peux te lancer à ton compte.

Si vous n’aviez pas fait ce métier, qu’auriez-vous fait?

Je ne me suis jamais posé la question. J’aurais peut-être lancé ma propre entreprise, ou j’aurais été représentante dans un autre domaine.

Quelle évolution souhaitez-vous pour votre carrière?

Je suis en voie d’obtenir ma licence en assurance de personnes. Je pourrai ensuite offrir la gestion des risques en maladies graves, vie, invalidité…

Et après?

J’irai probablement chercher d’autres titres pour aller vers la prise en charge complète du client. Mon prochain titre devrait être celui de gestionnaire de portefeuille, pour faire des analyses plus poussées, proposer des comptes de gestion discrétionnaire. En acquérant plus de formations, je me tiens à l’affût des évolutions constantes de la finance.

Quelle place est réservée aux jeunes dans ce métier?

Il n’y a pas beaucoup d’ouverture si on veut entrer directement comme conseiller en placement. Peu d’institutions financières recrutent des débutants dans ce domaine. Oui, les jeunes sont intéressés par les très bons revenus. Mais ils ne les auront pas dès les premières années. Et tout le monde n’est pas fait pour ce métier où il faut développer sa clientèle. On dit que deux personnes sur dix sont encore là après trois ans.

Quel conseil donneriez-vous à des débutants?

Le meilleur moyen d’être engagé comme junior, c’est de passer par une équipe de conseillers. Cela permet de côtoyer des personnes d’expérience et d’obtenir du coaching.


Note : La plupart des représentants en valeurs mobilières utilisent l’appellation de conseiller en placement.

À lire : Relève : Attention, ils débarquent!

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