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Aider les clients à faire la transition vers la retraite

6 mai 2013 | La rédaction

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Entamer sa retraite, ça peut vouloir dire commencer une période de sa vie durera peut-être une trentaine d’années. Les clients ont besoin d’une planification financière, mais aussi de conseils pour s’adapter à leur nouvelle réalité.

Les nouveaux retraités doivent redéfinir leur mode de vie. Les besoins financiers, les besoins affectifs et l’état de santé sont à considérer, explique Diana Cawfield, sur le site Morningstar.ca.

Plusieurs personnes préfèrent repousser carrément l’âge de la retraite, ou continuer à travailler à temps partiel s’ils en ont la possibilité. Au Canada, l’âge moyen de la retraite a regrimpé dans les dernières années, pour se situer un peu au-dessus de 62 ans. Le plus bas niveau, soit 61 ans, avait été atteint en 1998.

Connectivité et activité
C’est par choix que le conseiller John Jelliman continue, à 68 ans, d’être impliqué dans sa firme KGF Financial Services à Ajax, en Ontario. « Pour moi, c’est plutôt une décision qui a trait au mode de vie, à la santé et à la famille. Ce qui me motive au premier chef, c’est le besoin de ce que j’appelle la connectivité et l’activité », dit-il.

Trouver des moyens d’avoir un mode de vie actif peut se révéler essentiel pour plusieurs nouveaux retraités. « Faites une liste de choses extrêmement actives et saines à faire, suggère M. Jelliman, et ne la confondez pas avec une liste de vos derniers souhaits avant de mourir! »

Ce conseiller encourage ces clients à repousser leur année de retraite ou à conserver un travail à temps partiel. C’est la méthode la plus efficace pour accumuler une épargne suffisante. « Nous parlons de croissance, de statistiques de rendement et de fonds communs, dit-il, mais la meilleure forme d’intérêt composé, c’est encore de ne pas toucher à ses placements. »

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Un marché du travail modifié
La volonté exprimée par plusieurs baby-boomers de continuer à travailler passé l’âge potentiel de la retraite pourrait modifier le marché du travail. « Personne ne veut plus travailler cinq jours par semaine, mais tout le monde veut quand même participer », affirme Fred Vettese, 59 ans, auteur et actuaire en chef, au bureau torontois de Morneau Shepell Inc.

« C’est bien de garder une petite influence sur le cours des choses », dit M. Vettese, qui a récemment cosigné le livre The Real Retirement : Why You Could Be Better Off Than You Think, an How to make That Happen (La véritable retraite : Vous pourriez être en meilleure posture que vous ne le pensez, et comment y parvenir).

La question à poser aux futurs retraités est la suivante : « Comment allez-vous remplacer cette impression de votre propre utilité? » C’est ce que Susan Curtis, une formatrice en retraites certifiée basée à Vancouver explique lors de ses séances de formation. Il faut aider les clients à remplacer ce que le travail leur apporte : argent, statut, activité stimulante et interaction avec d’autres personnes.

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