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Aidez les nouveaux mariés à partir du bon pied

29 mars 2011 | Fabrice Tremblay | Commenter

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maison_residence_immobilier_propriete_couple_425Chaque année, environ 150 000 mariages sont célébrés au Canada. Les mois de juin, juillet et août constituent « la haute saison », alors qu’environ 67 000 cérémonies sont célébrées au pays. Le Groupe Investors rappelle ces chiffres, et profite de l’arrivée du printemps pour donner quelques conseils financiers aux futurs époux. Ceux-ci peuvent être utiles pour vos jeunes clients ou pour leurs parents.

1- S’en tenir à son budget
Selon le Groupe Investors, il est rare désormais que les parents règlent les factures liées au mariage. La planification des dépenses d’un mariage demande donc de la prévoyance, au même titre que la planification des études ou l’achat d’une maison. D’autant plus qu’un mariage coûte désormais entre 20 000 $ et 30 000 $. Investors suggère d’examiner les options de financement disponibles et de prévoir un plan d’épargne réaliste.

2-  Se mettre d’accord sur les dépenses
Ce conseil s’applique pour les dépenses liées au mariage, mais aussi pour les factures quotidiennes. Il s’agit de déterminer les fonds qui seront consacrés à la cérémonie et ceux destinés aux autres dépenses du couple, comme le remboursement du prêt hypothécaire.

3- Bien comprendre les concepts de patrimoine familial, de régimes matrimoniaux ou d’union civile

Le mariage ou l’union civile entraînent automatiquement la constitution d’un patrimoine familial. Il faut savoir que ce patrimoine sera partagé, soit au moment du divorce ou de la dissolution de l’union civile, soit au moment du décès d’un des conjoints. De plus, les couples qui se marient ou s’unissent civilement sans avoir au préalable signé un contrat de mariage ou d’union civile sont soumis au régime légal de la société d’acquêts. En résumé, cela implique le partage de la valeur des biens acquis pendant l’union. En signant un contrat de mariage ou d’union civile, les conjoints peuvent plutôt se soumettre au régime de la séparation de biens, lequel ne prévoit aucun partage.

4- Investir les sommes reçues en cadeaux
Même si une cérémonie représente beaucoup de dépenses, le mariage enrichit parfois les nouveaux mariés, grâce aux cadeaux des proches. Selon l’âge et le stade de vie du couple, l’utilisation de cet argent peut même être la première décision financière majeure. Pour les conseillers du Groupe Investors, il faut notamment considérer les options suivantes : rembourser les prêts étudiants, rembourser les prêts ayant servi à financer le mariage, mettre de l’argent de côté pour l’achat d’un logement, cotiser à un REER ou à un CELI.

5- Protégez l’autre
Les désignations de bénéficiaires sur différents contrats ne sont pas modifiées automatiquement par le mariage. Ainsi, si vous souhaitez que votre tendre moitié hérite directement de vos REER et de vos polices d’assurances, il faudra s’assurer d’en faire votre bénéficiaire.

6- Faire vœux de fidélité financière
Les nouveaux conjoints sont unis dans la réalisation de leurs projets financiers communs. Il est souhaitable d’obtenir l’avis de professionnels pour s’assurer que le plan financier et le plan successoral sont bien conçus. Des discussions franches et une planification réfléchie avant le mariage aident à démarrer la vie commune d’un bon pied.

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