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Apple Pay révolutionnera-t-il le paiement mobile?

17 septembre 2014 | La rédaction | Commenter

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Avec Apple Pay, le mythique constructeur californien Apple entend révolutionner le paiement mobile en permettant aux consommateurs de payer leurs achats avec un téléphone.

Comment? Grâce à la technologie sans contact NFC (Near Field Communication, un système de communication sans fil de courte portée qui permet d’échanger des données) intégrée dans ses nouveaux modèles d’iPhone.

La façon de procéder est simple et requiert simplement un iPhone et un lecteur. Pas besoin de mot de passe ni de signature, il suffit d’appuyer son doigt sur une touche du téléphone pour authentifier la transaction et celle-ci est enregistrée sur sa carte de crédit.

Accord avec Visa, MasterCard et American Express

Comme le rappelait récemment Le Soleil, ce principe existe déjà avec PayWave (Visa) et PayPass (MasterCard), sauf que c’est la carte de crédit elle-même qu’on présente et non un téléphone.

Apple s’est déjà entendu avec Visa, MasterCard, American Express, plusieurs banques américaines et nombre de commerces pour mettre en place son système et installer des terminaux aux caisses.

Le constructeur a également déclaré que celui-ci sera accepté par plusieurs distributeurs ou grandes chaînes, comme Macy’s, McDonald’s, Bloomingdale’s, Subway et autres Starbucks.

Son ambition, à terme, est de remplacer les cartes de crédit. Toutefois, pour l’instant la plateforme ne sera disponible qu’aux États-Unis.

Bientôt au Canada?

Apple Pay a des chances d’arriver rapidement de ce côté-ci de la frontière, estime Yvon Audette, expert des services-conseils en technologies de l’information à KPMG.

« Le Canada pourrait être l’un des pays qui l’adopteront le plus rapidement », affirme-t-il au Soleil.

Si l’on en croit le quotidien de Québec, les banques canadiennes ont réagi de manière plutôt positive à l’arrivée de ce nouveau joueur, au point que « Desjardins et Interac s’enthousiasment de la venue éventuelle d’Apple ». Desjardins a par ailleurs lancé sa propre application de paiement mobile au début de septembre.

Toutefois, la RBC considérerait Apple comme un concurrent.

« Jusqu’à nouvel ordre, on ignore s’il y a des croisements possibles ou si les émetteurs de carte, comme la RBC, pourraient y participer », a déclaré un porte-parole de l’institution financière.

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