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Assurance habitation : 3 mythes tenaces à déboulonner

2 mai 2013 | Ronald McKenzie

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Vos clients qui entreprennent de rénover leur maison ou leur chalet devraient passer un coup de fil à leur assureur habitation afin de vérifier s’ils peuvent aller de l’avant sans tracas.

En effet, un sondage de TD Assurance montre que la majorité des propriétaires ne réfléchissent pas aux conséquences des rénovations sur leur assurance : seulement 8 % des participants ont jeté un coup d’œil à leur contrat pour voir s’ils étaient protégés pendant les travaux, et seulement 21 % ont demandé à leur assureur s’il fallait modifier leur police après leur dernière rénovation.

Certes, des menus travaux comme la peinture ou l’installation de moulures n’ont pas d’incidence sur les protections, mais des projets plus importants comme l’installation d’un panneau d’électricité pourraient invalider une police d’assurance.

TD Assurance en profite pour déboulonner trois mythes tenaces en matière d’assurance habitation.

1. « Ma résidence est couverte par ma police d’assurance initiale pendant les rénovations. » Le sondage de TD Assurance indique que les Québécois sont les plus susceptibles au pays de croire, à tort, qu’ils seront toujours protégés par leur police d’assurance habitation initiale pendant leurs travaux de rénovation (83 % comparativement à 56 % à l’échelle nationale). Plus du quart (26 %) d’entre eux ne savent pas que, s’ils s’absentent plus de 30 jours pendant les rénovations, ils doivent faire modifier leur police d’assurance.

Les gros chantiers tels que l’ajout d’une annexe à une maison pourraient exiger le remplacement d’une police par une assurance couvrant un bâtiment en construction, explique TD Assurance. « De plus, si vous n’occupez pas votre maison pendant les rénovations, celle-ci devient une cible plus facile pour les cambrioleurs ou pourrait subir des dégâts d’eau à votre insu. C’est pourquoi votre assureur peut vous demander d’obtenir un permis d’inoccupation en cas d’absence de plus d’un mois », précise l’entreprise.

2. « Si mon entrepreneur se blesse en travaillant sur ma propriété, son assurance le protégera. » C’est connu, le domaine de la construction est propice aux accidents. Or, si un entrepreneur ou un de ses employés se blesse sur la propriété de votre client, celui-ci pourrait être tenu personnellement responsable de ses frais médicaux, de ses pertes de salaire ou de ses préjudices moraux. « Au moment de choisir un entrepreneur, demandez-lui de vous montrer son certificat d’assurance responsabilité civile. Le montant d’assurance qu’il doit avoir dépend du type de rénovation, du nombre d’employés travaillant pour lui et du coût de la rénovation. Plus la protection est élevée, plus vous êtes protégé », souligne TD Assurance.

3. « Les rénovations n’ont aucune incidence sur ma protection d’assurance. » De nombreux propriétaires ne savent pas quelles rénovations peuvent faire diminuer leurs primes, mais ils sont disposés à trouver des façons de réaliser des économies : deux tiers des propriétaires (66 %) ont en effet déclaré qu’ils seraient prêts à apporter certaines améliorations à leur maison s’ils pouvaient réduire leurs primes d’assurance à long terme.

Peuvent faire diminuer les primes l’installation d’un système d’alarme et des pênes dormants, la réparation d’une toiture abîmée et la modernisation d’une installation électrique. Au contraire, peuvent les faire augmenter la pose de comptoirs en granit ou l’achat d’électroménagers coûteux.

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