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Banque Nationale : John Cieslak devra apprendre le français

29 novembre 2011 | Commenter

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Réagissant à la polémique liée à l’utilisation de l’anglais dans certaines de ses unités au Québec, la Banque Nationale a annoncé lundi trois mesures destinées à « réitérer le caractère fondamental » du français dans son organisation.

Ainsi, il y a aura :

* Une mise en place progressive de façons de faire assurant le renforcement du déroulement des réunions et des échanges en français au Québec, « sauf dans certains cas particuliers ». Cela découle du dialogue entre les gestionnaires et les équipes de travail des secteurs concernés pour trouver des solutions viables aux enjeux soulevés par la langue de travail.

* Au Québec, un « encouragement actif des gestionnaires qui démontrent une moins bonne maîtrise du français à suivre des cours d’apprentissage ou de perfectionnement ». John Cieslak, premier vice-président à la direction, Technologie de l’information, Approvisionnement et Performance organisationnelle, suivra des cours de français.

* Une intensification du suivi des contrats externes relatifs à l’affichage afin d’assurer le respect des politiques d’affichage de la banque prévoyant la prédominance du français au Québec et le respect des directives des sites hôtes à l’extérieur du Québec.

« La Banque applique au mieux depuis 30 ans, et de son propre chef, les dispositions de la Charte de la langue française sur la langue de travail, malgré le fait qu’elle n’y soit pas tenue à l’exception de ses entités sous juridiction provincial », rappelle-t-elle.

Le numéro un bancaire au Québec souligne que ses employés de la Belle Province travaillent en français dans leur quasi-totalité.

« Il s’agit d’une source de grande fierté et de motivation pour la Banque, afin de continuer d’améliorer ses façons de faire, et ainsi satisfaire toujours pleinement les attentes de ses employés et de ses clients », fait remarque la Banque Nationale.

À l’instar de la Caisse de dépôt et placement du Québec, la Banque Nationale s’est retrouvée sous les projecteurs des médias la semaine dernière lorsque des employés ont dénoncé l’usage quasi exclusif de l’anglais dans certaines unités de la banque, notamment celle que dirige John Cieslak.

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