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Ce que vos relations personnelles révèlent sur vos finances

13 janvier 2010 | Commenter

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(EN) — Si vous êtes attiré par des relations plutôt aventureuses, les fluctuations du marché vous donnent-elles également des frissons ? Ou encore, si vous avez épousé votre âme sœur du secondaire, votre argent est-il à l’abri dans un compte d’épargne stable ? Patricia Lovett-Reid, première vice-présidente, TD Waterhouse, et le thérapeute en relations humaines, Joe Rich, M.S.S., R.S.W., ont fait équipe pour informer les Canadiens sur l’amour et l’argent.

« Le moment est maintenant venu pour les Canadiens de songer à profiter des occasions offertes sur le marché, mais la façon dont ils investissent et où ils le font dépend en partie de leur tolérance au risque, affirme Mme Lovett-Reid. Les investisseurs peuvent connaître leur degré de tolérance au risque en examinant la façon dont ils gèrent leurs relations personnelles. Le processus décisionnel est similaire : il est composé de connaissances, de conseils d’amis ou de conseillers de confiance, et d’émotion. »

« La plupart d’entre nous ont souvent expérimenté la tolérance au risque : les gens commencent généralement à tâter le terrain à un âge beaucoup plus précoce que celui auquel ils se mettent à investir, indique M. Rich. Il est souvent possible d’établir des similitudes entre la façon dont les gens investissent et le genre de relations personnelles qu’ils entretiennent, qu’elles soient bonnes ou mauvaises. Fréquenter un bum et faire un investissement risqué dans un titre de société technologique peut produire le même effet enivrant. À l’opposé, d’autres sont satisfaits lorsqu’ils présentent une personne à leur mère et investissent dans des valeurs sûres. »

Le cliché voulant que « les contraires s’attirent » est souvent vrai.

« Il arrive qu’un investisseur à haut risque s’éprenne d’une personne qui préfère les valeurs sûres. Et c’est là que la partie de plaisir (et les conflits !) commence. J’ai vu des cas où la thérapie du couple se limitait à discuter de la manière d’investir ou de celle de dépenser son argent ! »

Alors jusqu’où devrions-nous repousser les limites, qu’il s’agisse d’amour ou d’argent ?

« Il n’existe pas de réponse simple, affirme M. Rich. Il s’agit de trouver avec votre partenaire la formule qui vous convient et de réussir à la faire fonctionner. »

« De bonnes relations personnelles et des stratégies de placement saines sont basées sur les mêmes principes : une communication ouverte, la recherche de l’autre ou d’une occasion de placement et, par-dessus tout, l’acceptation que rien n’est acquis, que ce soit en amour ou en finances, explique Mme Lovett-Reid. Je crois que s’ils tolèrent un certain niveau de risque, s’ils sont vigilants et s’ils maintiennent une perspective à long terme, les Canadiens pourront être chanceux en argent et en amour cette année. »

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