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Épargne

CELI : en route vers des cotisations maximales

15 novembre 2012 | La rédaction | Commenter

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Les épargnants commencent-ils à apprécier les immenses atouts que recèle le CELI? Toujours est-il que plus de la moitié (57 %) des Canadiens envisagent de cotiser le montant maximal autorisé au CELI d’ici les cinq prochaines années, indique une étude de BMO Banque de Montréal.

Jusqu’ici, 44 % d’entre eux ont versé la contribution maximale, qui est de 5000 $ par année. Pour 2012, les Canadiens devraient cotiser 3778 $ en moyenne à leur CELI.

« Quiconque réalise des gains d’intérêt imposable peut les transformer en intérêt libre d’impôt avec un CELI, ce qui en fait une option convenant à pratiquement tous les types d’investisseurs. Qui plus est, la souplesse de ce produit fait en sorte que les Canadiens peuvent en tirer le maximum, que leurs objectifs financiers soient à court ou à long terme », a souligné BMO.

L’institution bancaire compte profiter du Mois de la littératie financière pour expliquer aux épargnants en quoi le CELI constitue « un outil d’épargne fantastique ».

Notamment, toute personne âgée de 18 ans ou plus peut cotiser jusqu’à 5000 $ par année dans un CELI. Nul besoin d’afficher des revenus gagnés. De plus, les cotisations inutilisées de l’année précédente peuvent être ajoutées aux droits de cotisation de l’année suivante. Quant aux retraits, ils peuvent être cotisés de nouveau au cours de l’année suivante sans affecter les limites de cotisations annuelles.

Surtout, on peut détenir dans un CELI les mêmes placements que dans un REER : actions, obligations, fonds communs, fonds négociés en Bourse (FNB), CPG et liquidités. Certes, les cotisations au CELI ne sont pas déductibles, mais les retraits et les gains réalisés dans le compte ne sont pas imposables.

Même après quatre années d’existence, le CELI demeure un mystère pour beaucoup de Canadiens. Par exemple, seulement 44 % des participants au sondage ont su chiffrer correctement la limite maximale de cotisation annuelle de 5000 $. De plus, 37 % ignorent quels placements peut contenir un CELI, et la majorité des titulaires d’un compte ne savent pas qu’ils peuvent y déposer des obligations, des actions et des FNB.

En dépit de ces lacunes pédagogiques, les intentions d’ouvrir un CELI augmentent. Ainsi, 29 % des Canadiens qui n’ont pas de CELI envisagent d’en ouvrir un cette année, comparativement à 22 % en 2011.

« Le Mois de la littératie financière est l’occasion idéale pour les Canadiens de se familiariser davantage avec les façons dont le CELI peut faire croître l’épargne à l’abri de l’impôt et compenser les impôts qu’ils paient sur leurs gains d’investissement globaux », dit BMO.

Les conseillers devraient en prendre bonne note et ne pas hésiter à en parler avec leurs clients.

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