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Combien d’argent donneront les Québécois nantis?

5 décembre 2014 | La rédaction | Commenter

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Un nouveau sondage révèle les intentions de dépenses et de dons caritatifs des Québécois à valeur nette élevée, soit ceux détenant un actif disponible pour investissement d’un million de dollars ou plus. L’enquête, menée par BMO Banque privée Harris, présente un tableau comparatif entre les intentions des clientèles aisées québécoises et canadiennes.

Les résultats statistiques se détaillent comme suit :

• les Québécois à valeur nette élevée envisagent de donner 1 175 $ en moyenne aux causes caritatives pendant la période des fêtes, par rapport à la moyenne canadienne de 2037 $;

• si 58 % donneront un montant similaire à l’année dernière, 10 % entendent donner davantage;

• 48 % des Québécois aisés donneront de l’argent, par rapport à 57 % dans le reste du Canada;

• 48 % offriront des vêtements, contre 53 % à l’échelle canadienne;

• 42 % opteront pour des conserves ou des paniers de nourriture, par rapport à 47 % pour le reste du pays;

• 35 % envisagent de faire du bénévolat dans un organisme, contre 32 % dans le reste du Canada. 

Le document indique que 87 % de la clientèle fortunée québécoise a offert un don moyen de 3 672 $ à un organisme de bienfaisance au cours des 12 derniers mois. À titre comparatif, 89 % des canadiens à valeur nette élevée ont en moyenne donné 5 822 $ à un organisme pour la même période.

Et pour les fêtes?

Le sondage a démontré que les Québécois aisés prévoient dépenser 3 595 $ en moyenne au cours de la période des fêtes, soit moins que les 6 288 $ recensés à l’échelle canadienne. La répartition des dépenses se donne ainsi : 

• cadeaux : 1 637 $;

• voyages et déplacements : 1 255 $;

• divertissement : 632 $;

• autres : 71 $.

L’étude révèle en outre que 54 % des répondants offriront des cadeaux à cinq personnes ou plus, et que chacun d’entre eux coûtera en moyenne 299 $.

En conclusion, on peut lire que 20 % de la clientèle québécoise aisée croit dépenser plus au cours de la période des fêtes 2014 qu’avant la récession de 2008.

 

 

 

 

 

 

 

 

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