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Des connaissances rentables

17 avril 2014 | Laurence Hallé | Commenter

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Au lendemain de la nomination à Ottawa d’une chef du développement de la littératie financière, les résultats d’un récent sondage réalisé par Pollara pour le compte de BMO Nesbitt Burns semblent confirmer le manque de connaissances des Canadiens en la matière.

Un Canadien sur deux seulement a l’habitude de rechercher des options avantageuses pour son portefeuille lorsqu’il songe à faire de nouveaux placements, révèle-t-on dans ce coup de sonde publié mercredi.

Les Québécois mieux informés?

Les Québécois seraient les plus susceptibles de rechercher des solutions fiscales avantageuses, puisque 59 % d’entre eux auraient ce facteur en tête au moment d’investir, contre 38 % pour les résidents des provinces de l’Atlantique, selon le sondage.

Mais ces investisseurs n’auraient pas forcément toutes les connaissances requises en ce qui concerne le traitement fiscal des gains en capital, alors que 66 et 56 % des répondants de ces deux régions ont indiqué n’en avoir qu’une faible connaissance, voire aucune.

L’imposition des revenus de dividendes semble toutefois légèrement plus familière aux Québécois, puisqu’ils sont 56 % à indiquer ne pas en connaître le traitement fiscal, le taux le plus bas au pays.

À l’échelle nationale, ce sont près de 60 % des Canadiens qui disent ne pas savoir comment de tels investissements sont imposés, qu’il s’agisse de gains en capital ou de revenus de dividendes.

Ne pas oublier les dons!

BMO Nesbitt Burns rappelle par ailleurs que les dons peuvent avoir une incidence positive sur leurs finances personnelles.

« Comme le système fiscal est conçu pour encourager les Canadiens à faire des dons et à soutenir des organismes de bienfaisance, il est certain qu’il incite les gens à intégrer des dons dans la préparation de leur budget annuel », souligne le vice-président du Groupe de gestion de patrimoine chez BMO Nesbitt Burns, Jean Richard.

Le coup de sonde a été effectué en ligne entre le 14 et 17 mars auprès de 1007 Canadiens et comporte une marge d’erreur de plus ou moins 3,1 %, 19 fois sur 20.

À lire : Avoir la bosse de la finance

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