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EN BREF – Les Canadiens donnent pour donner – Fonds communs aux États-Unis – Webémission sur les procurations et les fiducies – Trois fonds de couverture – Balance commerciale – Restez dans le marché boursier – Les taux d’intérêt au Canada

29 novembre 2006 | Commenter

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Les Canadiens donnent pour donner
(01-12-2006)C’est davantage par conviction personnelle que pour les économies d’impôts qu’ils peuvent réaliser que les Canadiens font des dons aux organismes de charité, indique un sondage mené pour la Banque Scotia.

L’étude portait sur les motifs et les tendances qui incitaient les Canadiens disposant de plus de 250 000 $ à faire des dons de charité. La quasi-totalité des participants(97 %)ont précisé que les décisions d’ordre philanthropique qu’ils prenaient étaient motivées par la cause que défend l’organisme caritatif. Quelque 94 % ont justifié leurs dons par des valeurs personnelles, et 93 %, par le nom de l’organisation.

Quand même, plus des trois quarts des participants ont dit que les économies d’impôts représentaient un facteur de motivation. Les deux tiers des personnes qui ont envisagé ou décidé de faire des dons en différé ont dit que les réductions d’impôts jouaient un rôle important dans le calcul du montant de la somme qu’ils consacraient aux dons qu’ils léguaient.

Parmi les actifs que les Canadiens envisagent de donner, on note des legs de biens personnels(68 %), des d’œuvres d’art(49 %), des bons du Trésor ou des valeurs mobilières(45 %), des fiducies caritatives(44 %), des terres écosensibles(41 %), des assurances vie(37 %), des rentes(31 %), et des REER ou FERR(29 %).

Fonds communs aux États-Unis : des actifs de 10 billions de dollars
(01-12-2006)L’industrie américaine des fonds communs a franchi pour la première fois de son histoire la barre des 10 billions de dollars US, ou 10 000 milliards de dollars.

L’Investment Company Institute, qui se charge de compiler les données des sociétés de fonds communs aux États-Unis, a enregistré une hausse de 2,9 % des actifs sous gestion à la fin d’octobre. De 9,7 billions de dollars, le montant est passé à 10 013 billions. Par comparaison l’actif des entreprises membres de l’IFIC au Canada se chiffre à 630 milliards de dollars.

L’institut américain explique cette poussée par la force des marchés boursiers au cours des trois dernières années et l’amélioration de la gouvernance au sein de l’industrie des fonds communs.

On compte quelque 8 100 fonds communs au pays de l’oncle Sam.

Webémission sur les procurations et les fiducies
(30-11-2006)L’Association canadienne des courtiers en valeurs mobilières vous convie à une Webémission de 45 minutes portant sur les procurations et les fiducies.

L’événement aura lieu le mardi 12 décembre 2006 à 15 h 30. Les participants auront droit à une heure de crédit de formation continue(crédit FC)à appliquer à l’égard de leurs obligations de perfectionnement professionnel.

En raison du vieillissement de la population, traiter avec des clients âgés soulève des questions particulières. Parfois, vous devez faire face à des situations délicates impliquant les clients et leurs proches. Que faire si des conseils prodigués par d’autres professionnels s’opposent aux vôtres ? Comment désamorcer les conflits potentiels qui peuvent surgir entre vos clients et d’autres personnes qui s’occupent de leurs intérêts ? À quels risques de poursuite vous exposez-vous dans l’exercice de vos fonctions?

La Webémission éducative sur les procurations et fiducies abordera tous ces sujets et bien d’autres. Une séance de questions et réponses est prévue à la suite de la diffusion.

Assister à la Webémission ne coûte rien, mais il est nécessaire de s’inscrire. Vous avez jusqu’au lundi 11 décembre 2006 à 17 heures pour le faire.

Pour plus d’information, cliquez ici :

Trois fonds de couverture débarquent en Nouvelle-Écosse
(30-11-2006)Citco Group, Olympia Capital International et Bank of N.T. Butterfield & Sons, trois importants fonds de couverture basés aux Bermudes, inaugureront bientôt des succursales à Halifax, nous apprend le Financial Post.

Quelque 1 000 emplois spécialisés et bien rémunérés pourraient être créés dans les prochaines années, croit le gouvernement néo-écossais.

Ces trois fonds de couverture ont choisi Halifax parce qu’elle est financièrement accommodante pour les entreprises. En outre, on y trouve des universités capables de fournir rapidement une main-d’œuvre qualifiée, notamment des comptables agréés. Enfin, détail non négligeable, l’État leur a octroyé des subventions d’environ 18 millions de dollars.

Un porte-parole du gouvernement a indiqué que d’autres fonds de couverture imiteront Citco Group, Olympia Capital International et Bank of N.T. Butterfield & Sons. Ils apprécient le fait que Halifax ait adopté un plan de développement semblable à celui qui a fait le succès de Dublin.

En effet, la capitale de l’Irlande est considérée par les gestionnaires alternatifs comme étant un important centre international de services pour les fonds de couverture. Sa fiscalité avantageuse et la qualité de ses ressources humaines ont attiré notamment de grandes entreprises de technologie de l’information au cours des dernières années.

Légère amélioration de la balance commerciale au 3e trimestre
(30-11-2006)L’excédent du compte courant du Canada avec le reste du monde a augmenté de 400 millions de dollars au 3e trimestre. Il se situe à 5,1 milliards de dollars, rapporte Statistique Canada, mercredi.

L’agence fédérale précise que l’excédent commercial au chapitre des biens a glissé de 700 millions de dollars pour s’établir à 12,2 milliards. Il s’agit « du plus faible niveau observé en plus de trois ans », note-t-elle.

Au cours de ce trimestre, les exportations ont augmenté de 2 milliards de dollars et ont atteint 114,8 milliards. Les importations, elles, se sont accrues de 2,7 milliards pour culminer au niveau record de 102,6 milliards de dollars.

Les Canadiens ont acheté des titres étrangers pour un montant record de 21,3 milliards de dollars au cours du 3e trimestre. Les deux tiers de cette somme ont été investis dans des titres d’emprunt. Au cours des trois premiers trimestres de 2006, les Canadiens ont réalisé des investissements en titres étrangers pour un impressionnant montant de 61,6 milliards de dollars, soit presque autant que l’investissement annuel record de 63,9 milliards de dollars enregistré en 2000.

À l’opposé, les étrangers ont acheté pour 1,2 milliard de dollars seulement en titres canadiens. La totalité des investissements étaient en obligations canadiennes, les investisseurs étrangers ayant vendu environ les mêmes montants d’actions et d’instruments du marché monétaire.

Statistique Canada fait remarquer que les investisseurs étrangers se sont départis d’une partie de leurs avoirs en instruments du marché monétaire, après avoir connu trois trimestres d’achats soutenus atteignant 9,7 milliards de dollars.

Restez dans le marché boursier au moins jusqu’à Noël
(29-11-2006)George Vasic, stratège à la firme UBS, dit que les marchés boursiers produisent de bons rendements durant le mois de décembre et qu’il serait prématuré de s’y retirer.

Selon ses données, le S&P/TSX a subi un recul en décembre seulement six fois depuis 1956. En cinq occasions, c’était durant des épisodes de récession. Le sixième et dernier fléchissement a eu lieu en 1996. Alan Greenspan, alors président de la Réserve fédérale américaine, avait qualifié « d’exubérance irrationnelle » le comportement des marchés boursiers.

George Vasic reconnaît que le S&P/TSX a connu une bonne poussée au cours des derniers mois et que de nombreux observateurs anticipent une correction. Cependant, il persiste et signe : non seulement décembre est un mois traditionnellement à la hausse, mais aussi l’un des moins volatils.

Il fait remarquer que, depuis le début de l’année, la progression de 12 % du S&P/TSX est dû en grande partie à la solide performance des entreprises canadiennes. Les ratios financiers sont près du point neutre, ce qui signifie qu’il reste encore de la place pour la croissance. « Le rallye de Noël est particulièrement marqué lorsque les rendements des 11 mois précédents ont été moyens, ce qui est le cas jusqu’ici », dit-il.

Il croit que le S&P/TSX terminera l’année à 13 500 points. Aux États-Unis, il voit le S&P 500 à 1 500 points. George Vasic anticipe donc un fort mois de décembre suivi d’une poussée plus graduelle des indices jusqu’en mai 2007.

Les taux d’intérêt au Canada devraient demeurer inchangés, dit l’OCDE
(29-11-2006)« La Banque du Canada devrait maintenir son taux directeur inchangé aussi longtemps qu’il n’apparaîtra pas de tensions sur le marché du travail à l’échelle nationale », a indiqué l’Organisation de coopération et de développement économiques(OCDE)dans ses Perspectives économiques.

Le document rendu public mardi dernier souligne que l’activité économique au pays s’est récemment modérée à la suite du resserrement des conditions monétaires, de la dégradation des termes de l’échange et du fléchissement des exportations. L’OCDE estime que, dans ces conditions, l’économie est proche de son niveau potentiel.

Rappelons que le taux directeur a été fixé à 4,25 % en mai dernier et qu’il n’a pas bougé depuis.

L’OCDE prévoit que l’économie canadienne croîtra de 2,8 % cette année et de 2,7 % en 2007. Elle anticipe une plus forte croissance en 2008, soit 3,1 %. La demande intérieure devrait ralentir légèrement au cours des prochaines années.

Entre temps, les pressions inflationnistes resteront sans doute limitées, « car les prix de l’énergie sont revenus au-dessous de leurs points hauts récents précédents et les salaires pourraient n’augmenter que modérément ».

L’OCDE souligne que la politique budgétaire de tous les niveaux d’administration doit rester prudente. Le gouvernement fédéral devrait s’employer à réduire le fardeau de la dette « avant que les pressions liées au vieillissement ne s’accumulent », conclut l’organisme.

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