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EN BREF : Standard Life fournira des relevés plus complets – Salaires et avantages sociaux au Québec – Feu vert pour la Scotia – Les gestionnaires de fonds communs et l’inflation

13 septembre 2006 | Commenter

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Standard Life fournira des relevés plus complets

(14-09-2006)Les responsables des régimes collectifs administrés par Standard Life pourront livrer à leurs participants des rapports sur les placements plus complets.

Les documents auront un nouveau format et contiendront des informations qui respectent les lignes directrices sur les régimes de capitalisation, dont le facteur de risque, l’analyse du portefeuille et les charges d’exploitation des fonds. Les rendements seront illustrés sous forme de graphiques. « Il sera plus facile pour les participants de prendre des décisions éclairées en matière de placements », a indiqué la Standard Life.

Pour améliorer le contenu de ses rapports sur les placements, l’assureur s’est associé avec Morningstar Canada, qui lui fournira des renseignements exhaustifs sur les fonds comnuns.

Salaires et avantages sociaux : le Québec, société distincte

(13-09-2006)Un sondage national d’ADP Canada indique que les Québécois portent un attention particulière aux vacances et aux avantages sociaux quand vient le temps de négocier la rémunération.

En effet, les données montrent que 36 % des Québécois réclament de meilleurs avantages sociaux, alors que leurs homologues des autres provinces ne sont que 31 % à manifester cet intérêt.

Pour ce qui est des vacances, 22 % des Québécois sont portés à en demander plus, contre 16 % ailleurs au pays. Cette préférence s’affiche particulièrement chez les Québécois âgés entre 35 et 54 ans.

Enfin, 33 % des Québécois favorisent les augmentations salariales au moment de négocier, comparativement à 43 % dans le reste du Canada.

Anecdotique : une écrasante majorité(93 %)des couples mariés québécois dévoilent leur salaire à leur conjoint, contre seulement 45 % des couples vivant en union de fait. Et parmi ces derniers, seuls trois sur quatre(75 %)disent la vérité !

Feu vert pour la Scotia à Shanghai

(13-09-2006)Le gouvernement chinois a autorisé la Banque Scotia à ouvrir une succursale bancaire dans le quartier des affaires de Shanghai. Il s’agit d’une première pour une banque canadienne dans cette importante place financière de 20 millions d’habitants.

La succursale de Shanghai fournira aux sociétés locales et multinationales des services complets de prêts et de dépôts en devises, en privilégiant fortement les services de financement commercial aux importateurs-exportateurs de la région. La nouvelle succursale jouera également un rôle de plaque tournante pour les services de change et de trésorerie offerts par Scotia partout en Chine.

La Scotia compte donc trois succursales en Chine. Outre celle de Shanghai, elle en a une à Chongqing, dans le nord du pays, et une autre dans le sud à Guangzhou. Elle a également des bureaux de représentation à Beijing.

La présence de la Scotia en Chine remonte à 1982, avec l’ouverture d’un bureau de représentation à Beijing. C’est en novembre 2004 qu’elle s’est implantée à Shanghai, avec l’inauguration, là aussi, d’un bureau de représentation.

En janvier dernier, la China Banking Regulatory Commission a autorisé la Banque Scotia à offrir des prêts et accepter des dépôts. Ce n’était qu’une question de temps avant qu’elle obtienne le statut de succursale à part entière, ce qui est maintenant fait.

Outre en Chine, la Scotia a, dans cette région du monde, des établissements à Hong Kong, à Taiwan, au Japon, en Corée du Sud, au Vietnam, en Malaisie, à Singapour, en Thaïlande et en Inde.

Les gestionnaires de fonds communs s’en font moins avec l’inflation

(13-09-2006)C’est davantage la rentabilité des entreprises que les menaces de l’inflation qui tracasse les gestionnaires de fonds communs, montre un sondage mondial réalisé pour le compte de Merrill Lynch.

Actuellement, seuls 3 % des gestionnaires sondés croient que l’inflation de base aura progressé d’ici l’an prochain. Le mois dernier, ils étaient 24 % à y croire. Merrill Lynch explique ce spectaculaire changement de perspective par la récente décision de la Réserve fédérale américaine de limiter les hausses futures des taux d’intérêt et par le recul du prix du pétrole.

Par contre, 54 % des participants estiment que la rentabilité des entreprises se détériorera au cours des 12 prochains mois. Il s’agit du pire niveau enregistré depuis le début de 2001.

Dans son analyse des résultats, Merrill Lynch constate que l’assouplissement relatif de la politique monétaire aux États-Unis incite les gestionnaires de fonds communs à investir davantage. Ainsi, les liquidités dans les portefeuilles se situent en moyenne à 4 %, comparativement à 4,4 % en août dernier. En outre, 19 % des participants ont indiqué avoir raccourci leur horizon de placement, contre 26 % le mois précédent.

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