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Endettement : les mauvaises habitudes ont la vie dure

25 juin 2015 | La rédaction | Commenter

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La majorité des Canadiens aimeraient améliorer leur situation financière, mais bon nombre d’entre eux admettent que de mauvaises habitudes d’achat et d’épargne, ainsi qu’un manque de volonté, les en empêchent, selon un rapport publié hier par BMO.

Élaborée à partir d’un sondage en ligne mené par Pollara entre le 12 et le 16 juin auprès de 1 003 personnes d’un océan à l’autre, cette étude sur la psychologie de l’épargne fournit plusieurs indications intéressantes qui permettent de dresser un portrait du consommateur type :

  • 88 % des répondants aimeraient améliorer leur situation financière, mais plus du quart (27 %) ne savent pas par où commencer.
  • 38 % disent qu’ils ont pris de mauvaises habitudes d’achat et d’épargne et que celles-ci ont une incidence négative sur leurs finances, alors que 31 % indiquent qu’ils ne sont pas prêts à renoncer aux choses qu’ils aiment pour mieux s’en sortir.
  • 36 % des sondés regrettent certaines des décisions financières qu’ils ont prises dans le passé, tandis que 17 % ont même éprouvé de la honte ou de la gêne par rapport à leur situation financière et que 13 % ont parfois évité de consulter leurs relevés ou leurs factures.

LES PRINCIPAUX MOTIFS DE REGRETS

L’étude détaille par ailleurs quels sont les autres motifs de malaise des répondants qui éprouvent des regrets vis-à-vis de leur mode de consommation :

  • 37 % indiquent qu’ils dépensent plus qu’ils n’en ont les moyens.
  • 34 % aimeraient être capables de mieux se contrôler lorsqu’il est question de leurs finances, ce qui comprend les achats inutiles ou spontanés (36 %).
  • 25 % se disent conscients que ce sont leurs anciennes habitudes qui les ont amenés à contracter des dettes.
  • 20 % déplorent le fait d’avoir effectué certains achats alors qu’ils auraient pu utiliser l’argent pour épargner ou rembourser des dettes.

« AVOIR UNE ROUTINE SAINE »

« Sans routine saine, on peut facilement développer une relation négative par rapport à sa situation financière », reconnaît Christine Canning, chef des Services bancaires courants à BMO.

Mais cela ne veut pas dire pour autant qu’il n’y a pas moyen d’améliorer les choses, poursuit-elle. Par exemple, en commençant par prendre de petites mesures concrètes pour mettre fin à ses mauvaises habitudes d’achat et d’épargne, puis en mettant en place des stratégies pour aider à consolider cette approche.

« Il est important que les Canadiens établissent des objectifs financiers et prennent des habitudes qui leur permettront de les atteindre », notamment en consultant un planificateur financier, conclut-elle.

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