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Épargne extrême pour retraite hâtive

20 janvier 2016 | La rédaction | Commenter

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Top_Paradis_Fiscal_Plage_Palmier_Soleil_425Si vous craignez de perdre votre emploi ou que vous n’avez pas envie de travailler jusqu’à 65 ans, faites comme Steve Adcock : plaquez tout et prenez une retraite hâtive… à 34 ans. 

Ce jeune américain et sa compagne Courtney, âgée de 30 ans, ont décidé voici quelques années de changer complètement de mode de vie pour être en mesure de prendre une retraite (très) anticipée, révèle le magazine Forbes.

Leur recette? Comme ils l’expliquent sur leur blogue Think$aveRetire, elle se résume en fin de compte à deux principes très simples : réduire ses dépenses et maximiser ses économies.

APPRENDRE À VIVRE SUR UN SEUL SALAIRE

Disant adieu à leur grosse Corvette rutilante, à leur grande maison et à leur abonnement au câble, Steve Adcock et sa femme se sont lancés dans « l’épargne extrême ».

Ils ne vivent désormais qu’avec un seul de leurs deux (confortables) salaires, ce qui leur permet de mettre l’autre de côté. Ils ont aussi décrété qu’ils n’auraient pas d’enfants.

Le jeune homme souhaitait quitter le marché du travail dès l’âge de 35 ans, mais il devra sans doute plutôt attendre d’en avoir 40, comme il l’explique sur son blogue.

Steve et Courtney font partie de cette infime minorité de jeunes actifs qui ont la possibilité de choisir une tout autre voie que celle empruntée par la majorité des salariés en Amérique du Nord.

ADEPTES DU EARLY RETIREMENT

Leur devise, qui pourrait se résumer à « liberté, efficacité, frugalité », les rattache au mouvement Early Retirement, issu principalement des États-Unis, mais présent aussi au Québec, bâti autour de l’idée qu’il est possible de prendre sa retraite vers 35 ans ou après 10 ans de travail, relatait il y a quelques mois La Presse.

Comment font-ils? À l’instar de Steve Adcock et de son épouse, ils épargnent massivement. C’est ce que fait par exemple Adam Jones, un Montréalais de 32 ans qui met de côté 40 % de son revenu net depuis trois ans et envisage de prendre le large à 40 ou 45 ans. Touchant un salaire annuel de 50 000 dollars, il vise une cagnotte totale de 300 000 à 500 000 dollars.

Ces objectifs sont bien différents de ceux des Québécois en général, puisque l’âge moyen prévu pour prendre sa retraite dans la province est de 61 ans, tandis que 4 % des travailleurs de 25 à 44 ans seulement comptent cesser de travailler avant 55 ans.

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