A A A
Entente

FCP : le CFIQ applaudit les conclusions de l’Institut du Québec

4 juin 2015 | La rédaction | Commenter

  • commenter
  • envoyer
  • imprimer

Le Conseil des fonds d’investissement du Québec (CFIQ) se dit très satisfait des conclusions du rapport intitulé Le secteur québécois des fonds communs de placement. Analyse de l’incidence économique, publié hier par l’Institut du Québec (IdQ).

Ce document montre en effet que « l’activité économique associée au secteur québécois des fonds communs de placement [FCP] a progressé beaucoup plus rapidement que l’ensemble de l’économie de la province, ce qui témoigne de l’importance économique de notre secteur au Québec », souligne Claude Paquin, président du conseil des gouverneurs du CFIQ.

« Selon les prévisions du rapport, le secteur va continuer de croître à un rythme plus élevé que l’ensemble de l’économie du Québec », ajoute-t-il.

Une croissance annuelle moyenne de 9,3 %

L’étude de l’IdQ révélait notamment que les placements des Québécois dans des FCP et des fonds négociés en bourse ont grimpé en flèche, avec une croissance annuelle moyenne de 9,3 % sur neuf ans (l’actif est passé de 80 G$ en 2004 à 180 G$ en 2013).

« L’actif de 180 G$ géré par le secteur des fonds est particulièrement impressionnant si on le compare à l’actif de 200 G$ géré par la Caisse de dépôt et placement du Québec », estime le CFIQ.

Le Conseil soutient que la « confiance manifeste » des Québécois à l’égard du secteur des FCP, dans lesquels ils placent « une proportion croissante de leur épargne » reflète leur « volonté de se préparer adéquatement pour la retraite ».

« Plus de 18 000 emplois » dans le secteur

L’effet de la croissance vigoureuse des fonds dans la Belle Province est visible de plusieurs façons, détaille le CFIQ. Par exemple, entre 2009 et 2013, le nombre d’emplois dans ce secteur est passé de 5 700 à plus de 9 100, soit une hausse de 59 %. Et à Montréal, il dépasse celui des jeux vidéo, fleuron de l’économie métropolitaine, en termes d’emplois directs.

« Cette croissance sans précédent des FCP au Québec est le résultat d’une évolution du secteur de l’épargne-retraite dans la province, où les particuliers sont de plus en plus responsables de leur propre épargne-retraite », commente Claude Paquin, qui y voit une preuve que ces produits « sont l’instrument d’épargne de choix des Québécois ».

Par ailleurs, le CFIQ soutient qu’en plus de créer des emplois directs, ce secteur « stimule la demande pour d’autres services et secteurs financiers, principalement des services juridiques et comptables ». Avec, en fin de compte, un total de « plus de 18 000 emplois » en 2013.

435 M$ de recettes fiscales pour Québec

Enfin, les FCP génèrent 435 millions de dollars de recettes fiscales pour le gouvernement du Québec et son incidence économique totale pour la province s’est élevée à 1,8 milliard en 2013, selon le Conseil.

Porte-parole au Québec de l’Institut des fonds d’investissement du Canada (IFIC), le CFIQ représente les sociétés gestionnaires de FCP et les courtiers en épargne collective qui font affaire dans la province. Ses membres gèrent un actif de plus de 200 milliards.

La rédaction vous recommande :

Loading comments, please wait.