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Fiducie de revenu : pour la Banque Royale, c’est non

18 octobre 2006 | Commenter

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(18-10-2006) Cité dans le Financial Post, David Moorcroft a été catégorique : la Banque Royale du Canada n’a l’intention de convertir aucune de ses entités en fiducie de revenu.

M. Moorcroft, qui est vice-président principal aux communications, tente ainsi de mettre un point final à une discussion animée qu’a lancée l’an dernier Gordon Nixon, le grand patron de la Royale.

En septembre 2005, au cours d’une conférence avec des analystes, Gordon Nixon a mentionné que la division responsable de la gestion d’actifs de la Royale s’accommoderait bien d’une structure de fiducie de revenu. Une telle transformation serait rentable pour les éventuels porteurs de parts. En effet, le rendement moyen des actions de la Royale pourrait ainsi passer de 3 % environ à près de 7 %, selon certains scénarios.

Avec les annonces récentes de BCE, de Telus, de Dundee et de Placements CI qui ont choisi la voie des fiducies de revenu, des observateurs se sont demandé si les banques allaient entrer dans la danse à leur tour. Compte tenu des déclarations de M. Nixon l’an dernier, la Banque Royale a cru bon de mettre les pendules à l’heure.

Ses rivales n’ont pas tardé à lui emboîter le pas, rapporte le Financial Post. La Banque TD, la Banque de Montréal, la Banque Scotia ont toutes trois démenti avoir l’intention de changer leur structure organisationnelle.

Un porte-parole de la Banque CIBC a indiqué que les banques ne pourraient se transformer en fiducie de revenu qu’après de longues et sérieuses discussions avec les autorités réglementaires. Il a fait remarquer que la Loi sur les banques ne permet pas aux banques à charte de se convertir en fiducie de revenu.

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