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FNB et sociétés québécoises ne sont pas incompatibles

6 novembre 2014 | La rédaction | Commenter

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L’argument selon lequel les fonds négociés en Bourse (FNB) permettent seulement d’investir dans les sociétés étrangères n’est plus valable, estime le Mouvement d’éducation et de défense des actionnaires (MÉDAC) dans un communiqué publié mardi.

Quant au raisonnement qui voudrait que les sociétés québécoises soient moins rentables que les autres, il ne tient pas davantage la route, assure l’organisme.

En effet, souligne-t-il, l’indice Morningstar Banque Nationale Québec a grimpé de 13 % depuis le début de 2014, contre 7,3 % pour l’indice S&P/TSX de la Bourse de Toronto, qui subit la dégringolade des matières premières, 9,18 % pour le S&P 500, 4,91 % pour le Dow Jones et 10,87 % pour le NASDAQ.

Des frais de gestion faibles

Les excellents résultats obtenus par les sociétés québécoises ont d’ailleurs contribué à la bonne performance du FNB Morningstar Québec Banque Nationale, qui reflète la performance boursière de 53 entreprises dont le siège social est situé dans la Belle Province, relève le MÉDAC.

Les frais de gestion annuels de ce fonds sont de 0,5 % (ou 1,25 % pour les investisseurs qui l’achètent auprès d’un conseiller en placement).

En comparaison, les fonds communs de placement Fonds croissance Québec Banque Nationale (ex-Fonds croissance Québec Altamira) et Desjardins Équilibré Québec sont offerts en échange de frais de gestion respectifs de 2,56 % et de 2,30 % (RFG).

Le MÉDAC souligne par ailleurs qu’il détient des parts et des procurations de vote pour 17 des 53 sociétés qui composent ce FNB, au sujet desquelles il fournit à ses membres des informations sur la performance financière et la gouvernance, par exemple grâce à des fiches qui seront disponibles au début de 2015.

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