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Gestionnaires en direct – Des obligations pour les élections

11 juillet 2012 | Commenter

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Pendant que les élections américaines amplifient l’incertitude des marchés, il est sage de se diversifier géographiquement avec les obligations d’entreprises multinationales, selon John Braive, vice-président du conseil, Gestion globale d’actifs CIBC.

Cliquer ici pour entendre l’entrevue complète en baladodiffusion sur Gestionnaires en direct.

Selon l’expert, les États-Unis se dirigent vers une nouvelle récession si leurs politiciens n’arrivent pas à solutionner la « falaise fiscale » prévue pour la fin de l’année.

« L’alourdissement fiscal pourrait représenter 3 à 5 % du PIB. Avec une croissance économique de 2 %, ça donne une récession l’an prochain, à moins de procéder à certaines coupures. »

« Les politiciens américains sont très divisés et ne parviendront pas à une entente avant les élections », entrevoit John Braive. « Les entreprises et les consommateurs le savent, alors ils retardent leurs investissements et se montrent prudents dans leurs dépenses. Cela va ralentir l’économie jusqu’en 2013. »

Les rares titres à profiter du climat ambiant se trouvent dans la partie à haut rendement du marché, selon John Braive. « Les obligations de sociétés à haut rendement ont sous-performé jusqu’ici, et leurs écarts se sont accrus. Les nouvelles émissions se font rares. Mais à mesure que les rapports du second trimestre vont arriver, les gens vont gagner de la confiance envers ces titres car ils verront que les entreprises n’ont pas trop souffert. »

L’avantage des obligations de grandes entreprises, c’est qu’elles soutiennent la diversification géographique du portefeuille. « Une obligation d’entreprise qui répartit sa présence et ses sources de revenus à travers le monde offre une meilleure diversification que l’obligation d’un seul pays », conclut John Braive.

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