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Tables rondes : À la recherche du rendement
Partie 1: Diversifiez les revenus fixes pour réduire le risque

4 juin 2013 | Commenter

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Tous les mardis du mois de juin, nous vous présentons une nouvelle série de tables rondes réalisées dans les bureaux de la CIBC à Toronto, au sujet des titres à revenu fixe.

Cliquer ici pour entendre l’entrevue complète en baladodiffusion sur Gestionnaires en direct.

Dans cette première partie, deux experts de Gestion globale d’actifs CIBC débatent des comparaisons entre les obligations des sociétés et des gouvernements.

« Les investisseurs doivent considérer les obligations de sociétés comme une version à faible risque du marché des actions », suggère Jeffrey Waldman, premier vice-président, revenu fixe.

« Avec ces titres, on se soucie moins des taux d’intérêt et on surveille davantage les cotes de crédit. Ce sont elles qui font la différence entre un titre de catégorie investissement et un titre à risque élevé. Elles sont établies à la fois en fonction des cycles industriels et des dettes accumulées dans le bilan financier. Elles représentent la capacité de l’entreprise à rembourser ses prêts dans l’avenir. »

Selon M. Waldman, ces titres offrent une alternative aux obligations gouvernementales, tout en étant plus attrayants que les certificats de placement garantis (CPG) dans le marché actuel. « Les obligations de sociétés se comportent davantage comme le marché des actions, surtout dans le cas des titres à haut risque », précise-t-il.

« Les gouvernements n’ont qu’à imprimer de l’argent pour vous rembourser, tandis que les sociétés doivent le gagner », renchérit Patrick O’Toole, vice-président, titres à revenus fixes mondiaux.

« Quand vous prêtez de l’argent à une entreprise, vous devez comprendre son fonctionnement, faire son analyse ascendante (bottom-up), et vous assurer d’être confortable avec sa cote de crédit. Après cela, vous devez étudier les ententes du contrat, incluant les petites clauses qui pourraient permettre à l’entreprise de faire des choses qui ne vous plairont pas et qui affecteront vos titres. C’est donc très différent des obligations gouvernementales. »

Un autre point important apporté par Patrick O’Toole est la quantité d’obligations de sociétés que l’on doit acheter pour être suffisamment diversifié.

« Il faut en acheter beaucoup pour se protéger contre le risque », insiste-t-il. « Dans un portefeuille à revenus fixe, vous pouvez avoir quelques obligations gouvernementales, mais il serait risqué d’avoir seulement 3 ou 4 obligations de sociétés. Il faut miser sur la variété, et en général, seul un fonds mutuel pourra vous le permettre. »

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