A A A
Podcast

Gestionnaires en direct – L’amour du risque obligataire

13 décembre 2012 | Commenter

  • commenter
  • envoyer
  • imprimer


Tenté par les obligations à haut risque? Elles se portent plutôt bien ces temps-ci, à condition d’avoir les nerfs solides, explique John Braive, vice-président du conseil de Gestion globale d’actifs CIBC.

Cliquer ici pour entendre l’entrevue complète en baladodiffusion sur Gestionnaires en direct.

« Les obligations à haut risque (junk bonds) sont émises par des entreprises qui affichent une dette importante, qui veulent financer une acquisition, ou ont des activités de nature risquée. C’est pourquoi les agences de cotation les classent plus bas; ça commence à BB, puis B et CCC. Ça se termine avec D, le défaut », rappelle l’expert.

En 2012, ce type d’obligations a battu des records, note John Braive. « Il y a eu un important apport de fonds dans les obligations à haut risque. La demande est là, tant du côté des investisseurs privés que des institutions. En outre, l’économie va assez bien pour permettre aux entreprises de croître et d’améliorer leur crédit. »

Résultat : plusieurs entreprises ont amélioré leur ratio de couverture des intérêts et leur ratio d’endettement.

« Cela a permis des rendements de 12 à 13 %, mais les obligations à haut risque ont maintenant réduit leur écart par rapport aux autres titres. Une partie de la viande a déjà été consommée, mais ça reste un bon endroit où placer votre argent, en comparaison aux obligations gouvernementales », dit John Braive.

Loading comments, please wait.
Médias Transcontinental S.E.N.C. Un site de TC Media,
Solutions Affaires
Médias Transcontinental S.E.N.C.
1100 boul. René-Lévesque O.
Montréal, QC H3B 4X9
(514) 392-9000