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Gestionnaires en direct – Le Canada a peu à craindre de l’Europe

1er mars 2012 | Commenter

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Les grandes entreprises canadiennes ne devraient pas trop souffrir des remous européens, à commencer par nos banques qui sont plus fortes que jamais, selon Colum McKinley, vice-président, actions canadiennes chez Gestion globale d’actifs CIBC.

Cliquer ici pour entendre l’entrevue complète en baladodiffusion sur Gestionnaires en direct.

Les difficultés économiques de la Grèce alimentent les pronostics pessimistes sur l’économie européenne à moyen terme. « Peu d’entreprises canadiennes sont directement exposées à la Grèce, mais nous analysons prudemment les revenus des entreprises qui sont exposées et la façon dont elles réagissent », dit Colum McKinley.

« La situation en Grèce a aussi accru la volatilité des titres canadiens, parce que bon nombre d’investisseurs réagissent exagérément aux mauvaises nouvelles économiques. Le pessimisme ambiant nous permet de saisir de bonnes occasions. »

Colum McKinley fait confiance à la résilience de nos grandes entreprises. « Les entreprises à forte capitalisation ont traversé la récession et la crise du crédit et en sont ressorties plus fortes. On va le voir à nouveau avec les problèmes de la Grèce. Contre la volatilité, la meilleure défense reste d’acheter des titres de bonnes entreprises à des prix raisonnables. »

« Les banques canadiennes en particulier sont très peu exposées à la Grèce et elles viennent de traverser de façon brillante une crise qui se passait pourtant dans notre cour arrière, chez notre principal partenaire commercial. Elles ont prouvé qu’elles étaient parmi les banques les mieux gérées au monde », juge Colum McKinley.

« Les banques canadiennes ont des réserves de capital supérieures et, si les marchés poursuivent leurs réactions négatives aux problèmes européens, elles vont quand même continuer à livrer des résultats pour les investisseurs. »

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