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Gestionnaires en direct – Un bon refuge obligataire en attendant la reprise

31 mai 2012 | Commenter

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Que faire avec vos obligations de sociétés canadiennes? Faire confiance à leur potentiel en attendant que les taux directeurs augmentent, recommande Jeffrey Waldman, premier vice-président, revenu fixe chez Gestion globale d’actifs CIBC.

Cliquer ici pour entendre l’entrevue complète en baladodiffusion sur Gestionnaires en direct.

« La Banque du Canada n’a pas changé sa politique depuis plus de 20 mois, ce qu’on n’avait pas vu depuis les années 50. Dans ce contexte, les rendements d’obligations ont ralenti. Nous avons donc positionné notre portefeuille sur de plus longues échéances », explique Jeffrey Waldman.

« Les taux d’intérêt vont finir par remonter lorsque la situation économique s’améliorera. La Banque du Canada augmentera peut-être ses taux directeurs en prévision d’une reprise économique. D’ici là, nous aurons repositionné notre portefeuille sur des échéances plus courtes, ce qui permettra à nos obligations d’arriver plus tôt à maturité, à l’abri des pertes dues aux taux d’intérêt croissants. Nous modifierons aussi notre répartition d’actifs pour favoriser des titres avec un coefficient bêta plus élevé, qui profiteront d’une reprise économique. »

Pourquoi choisir des obligations de sociétés canadiennes en 2012? Pour la solidité, croit Jeffrey Waldman. Le gestionnaire cite notamment les titres de Telus, Rogers, BCE, Pharmaprix (Shopper’s Drug Mart), l’autoroute 407 de Toronto et l’aéroport de Vancouver. « Leurs états financiers sont en bon état, ils ont géré prudemment leurs dettes et ils affichent un taux d’endettement plus bas que ceux des entreprises américaines, britanniques ou européennes. Du point de vue des rendements, ces titres sont plus attrayants que les obligations gouvernementales parce qu’ils rapportent un pourcentage supplémentaire qui servira de coussin en cas de hausse des taux d’intérêt. »

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