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Gestionnaires en direct – Les obligations sont mortes, vive les dividendes

4 septembre 2012 | Commenter

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Les actions à dividendes sont sujettes à la volatilité, mais elles sont toujours moins risquées que les obligations par les temps qui courent, estime Barry Morrison, gestionnaire de portefeuille chez Morrison Williams, à Toronto.

« Nous vivons l’une des meilleures occasions de l’histoire, si on se fie aux données disponibles depuis les années 50. C’est la première fois que l’on voit les actions d’entreprises telles que les banques offrir de meilleurs rendements que les obligations du gouvernement. Vous faites 2 % de plus avec l’action d’une banque qu’avec une obligation fédérale à dix ans », observe Barry Morrison.

Réputées pour leur sécurité, les obligations sont devenues un investissement « très dangereux » selon le gestionnaire. « Pour encore trois à cinq ans, les rendements des obligations vont être faibles et même négatifs. Ceux qui pensent que les fonds de pension vont mal aujourd’hui n’ont encore rien vu. Il va falloir baisser les pensions car les rendements ne seront plus là pour les financer. »

« La solution, ce sont les actions à dividende. Elles sont particulièrement attrayantes si vous savez reconnaître les entreprises et les industries au fort potentiel de croissance, qui seront capables d’augmenter leurs dividendes avec le temps. »

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