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Gestionnaires en direct – Gros dividendes, petits résultats?

10 mars 2016 | La rédaction | Commenter

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Investisseur_argent_425Le rendement en dividendes d’une entreprise est un indicateur insuffisant pour les investisseurs; ils doivent aussi surveiller sa capacité à soutenir les dividendes et à les faire croître, explique Craig Jerusalim, gestionnaire de portefeuille à Gestion d’actifs CIBC.

Cliquer ici pour entendre l’entrevue complète en baladodiffusion sur Gestionnaires en direct.

« Compte tenu de la volatilité actuelle, une entreprise avec des dividendes élevés n’apporte pas forcément un bon rendement. Il suffit d’un important mouvement du prix de l’action pour effacer des années de versements de dividendes. D’où l’importance de se concentrer sur la durabilité et le potentiel de hausse des dividendes », dit Craig Jerusalim.

L’expert donne l’exemple du secteur de l’énergie au TSX, où de nombreux titres qui payaient plus de 10 % en dividendes ont perdu de 30 à 80 % de leur valeur en un an. « Un prix cher à payer pour le rendement! D’autant plus que certaines de ces entreprises vont devoir réduire leurs paiements car ils ne pourront plus les soutenir. »

Il reste de bons titres à dividendes dans une variété de secteurs, selon Craig Jerusalim. Il cite en exemple Brookfield Asset Management, Telus et la Financière Manuvie.

« Ces entreprises présentent de faibles performances en matière de valeur en Bourse, mais elles ont de belles occasions de croissance devant elles et la capacité d’accroître leurs dividendes sans augmenter leur risque d’exploitation », dit-il.

M. Jerusalim recommande trois outils pour reconnaître un titre à dividendes prometteur. D’abord, il doit avoir la souplesse d’un taux de distribution peu élevé. Ensuite, il doit être soutenu par une croissance des bénéfices. Enfin, le rendement des capitaux doit dépasser leur coût, afin que chaque dollar gagné puisse être réinvesti dans la croissance future de l’entreprise.

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