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Gestionnaires en direct – Le budget fédéral 2016 vu du Québec (EN FRANÇAIS)

30 mars 2016 | La rédaction | Commenter

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epargne_tirelire_canada_rouge_425Le mot-clé du budget fédéral 2016 : la simplification, selon Hélène Marquis, directrice régionale, planification fiscale et successorale, Gestion privée de patrimoine CIBC.

Cliquer ici pour entendre l’entrevue complète en baladodiffusion sur Gestionnaires en direct.

« Ce budget apporte de bonnes solutions pour simplifier notre régime fiscal, qui était devenu trop complexe, surtout en ce qui concerne les prestations socio-fiscales destinées aux familles », dit Hélène Marquis.

L’experte cite en exemple la Prestation fiscale canadienne pour enfants, qui va être remplacée par l’Allocation canadienne aux enfants.

« Non imposable, l’ACE va permettre une meilleure répartition des prestations parmi les familles qui en ont vraiment besoin », juge Hélène Marquis.

« Les préparateurs de déclarations d’impôt vont apprécier le fait qu’on a fait disparaître plusieurs petits crédits qui apportaient beaucoup de formulaires et de calculs, mais très peu d’argent. Les conseillers pourront prendre en compte ces éléments lors de la planification des budgets familiaux, qui vont leur apporter moins de mauvaises surprises », poursuit-elle.

La vieillesse aussi a pris un coup de jeune, avec le retour des 65 ans pour la Pension de sécurité de la vieillesse et le Supplément de revenu garanti.  Une bonne nouvelle pour les travailleurs, mais aussi pour les conseillers, selon Hélène Marquis.

« Tous les logiciels de planification avaient été conçus selon les nouvelles règles. Il faudra désormais les réviser à nouveau. C’est une bonne occasion de reprendre contact avec les clients! »

Hélène Marquis revient également sur l’abolition de l’exemption d’impôt sur les échanges d’actions au sein des fonds de substitution.

« En passant d’une série à l’autre dans un fonds commun de placement constitué en fiducie ou en société, on ne payait rien sur les gains en capitaux ou sur les revenus. Dorénavant, ces changements seront soumis à l’impôt. Une seule exception va s’appliquer : les substitutions où les actions reçues lors de l’échange ne diffèrent pas vraiment car elles restent dans la même catégorie d’actifs. Ces dispositions sont importantes car ces fonds sont très largement utilisés au Canada. »

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