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Gestionnaires en direct – Le transport ferroviaire du pétrole est-il trop coûteux?

3 février 2015 | La rédaction | Commenter

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Les cartes sont brouillées dans l’industrie pétrolière depuis que l’écart de prix s’est rétréci entre les différents bruts nord-américains, explique Scott Vali, vice-président, actions à Gestion d’actifs CIBC.

Cliquer ici pour entendre l’entrevue complète en baladodiffusion sur Gestionnaires en direct.

« Il y a quelques années, les différences de prix étaient importantes entre les différentes zones de production du continent; le Louisiana Light Sweet Crude était plus cher que les bruts terrestres comme le West Texas Intermediate, qui à son tour était plus cher que le Syncrude Sweet issu des sables bitumineux de l’Alberta », rappelle Scott Vali.

Selon l’expert, ces différences étaient dues principalement à des goulets d’étranglement dans le réseau de transport du brut vers ses différents marchés. Les pipelines ne suffisaient plus à la demande.

« On a alors vu le transport ferroviaire prendre de l’expansion, ce qui a permis aux producteurs canadiens de livrer leur pétrole aux raffineries des zones côtières moyennant des coûts de 10 à 12 $ le baril. Ceux-ci étaient assez bas pour rendre la production domestique plus attrayante que le brut d’outre-mer », poursuit Scott Vali.

Mais lorsque l’écart de prix s’est resserré, l’équation n’a plus fonctionné puisque les frais de transport sont devenus trop élevés.

« Les écarts vont demeurer étroits pour quelques temps, jusqu’à ce que la croissance de la production dépasse les capacités de livraison actuelles », conclut-il.

 

 

 

 

 

 

 

 

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