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Gestionnaires en direct – Les petites capitalisations devront endurer la volatilité

25 février 2016 | La rédaction | Commenter

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argent_dollar_impot_enquete_425Les titres canadiens à petite capitalisation sont particulièrement touchés par la volatilité ambiante, mais il reste quelques valeurs sûres, pense Jennifer Law, vice-présidente et gestionnaire de portefeuille à Gestion d’actifs CIBC.

Cliquez ici pour entendre l’entrevue complète en baladodiffusion sur Gestionnaires en direct.

Selon l’experte, c’est l’or qui profite le plus de la situation. « Après des prix record en 2011, l’or a baissé substantiellement, mais il est revenu à un niveau acceptable et on s’attend même à ce qu’il augmente dans un contexte de volatilité et d’incertitude sur les marchés financiers mondiaux », dit Mme Law.

« Les investisseurs vont sûrement voir l’or comme une valeur refuge, et c’est pourquoi nous avons ajouté des titres du secteur dans notre portefeuille. Il y a aussi de belles occasions de mettre en œuvre des stratégies d’options sur ces titres », poursuit-elle.

Quant à l’énergie, qui constitue une bonne part des petites capitalisations canadiennes, l’heure n’est pas aux réjouissances mais le mot d’ordre est de tenir bon, croit Jennifer Law.

« La volatilité du secteur est importante. On a vu des jours de hausse dans les deux chiffres, et aussi l’inverse. Mais dans l’ensemble, nous croyons qu’il y a plus de bons côtés que de mauvais. En attendant que les prix augmentent, nous misons sur des entreprises qui ont des états financiers solides, une équipe de gestion compétente, et une structure de coûts avantageuse. Ce sont ces entreprises qui vont réussir à traverser la volatilité avec succès. »

En attendant la hausse des prix du pétrole brut, il faut plus que jamais diversifier ses risques, croit Jennifer Law.

« Dans le secteur de l’énergie, nous équilibrons les titres pétroliers de qualité et les titres du gaz naturel, qui performent bien. Nous investissons aussi dans les services liés à l’énergie, mais ceux-ci sont les plus vulnérables car les dépenses en capital des entreprises baissent de façon importante. »

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