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Haro sur l’imposition des fiducies de placement immobilier

31 mai 2007 | Commenter

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Le courtier Financière Banque Nationale(FBN)prévient ses clients qui vivent de revenus de dividendes d’éviter les fiducies de placement immobilier, ou REIT en anglais. Raison : les impôts.

À partir des modifications contenues dans le budget fédéral de 2006, qui bonifient le traitement fiscal des dividendes, les experts de FBN ont calculé que les Canadiens peuvent toucher jusqu’à 48 000 $ en revenus de dividendes sans payer d’impôt. Cependant, si ces 48 000 $ sont constituées de distributions versées par une fiducie de placement immobilier, c’est une autre histoire.

En effet, comme ces distributions sont composées en partie d’un remboursement de capital, celui-ci peut devenir imposable. À un taux inférieur, certes, mais imposable quand même, dit FBN. Le courtier donne l’exemple de deux placements de 1,07 million de dollars rapportant chacun 48 000 $, l’un en revenu de dividendes, l’autre en distributions composées à 50 % de remboursement de capital. Dans le premier cas, aucun impôt ne sera facturé. Mais dans le cas des distributions provenant d’une fiducie de placement immobilier, le contribuable pourrait devoir 5 609 $ au fisc.

FBN souligne qu’il est relativement facile de comparer différents instruments de placement entre eux sur la base du rendement. Mais lorsqu’on intègre les aspects fiscaux, l’exercice se complexifie. La firme demande à ses clients à la retraite d’être particulièrement vigilants, surtout s’ils songent à diviser leurs revenus avec leurs conjoints, comme l’autorise maintenant le fédéral. En ce qui concerne le Québec, il faudra voir si le budget de la ministre Monique Jérôme-Forget sera adopté par l’Assemblée nationale vendredi prochain.

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