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Immobilier : les acheteurs scrutent les prix

18 avril 2011 | Ronald McKenzie | Commenter

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Le prix d’une propriété et son emplacement sont des aspects fondamentaux aux yeux des acheteurs, bien plus que le montant de vente qu’ils seraient en mesure d’obtenir dans le futur, indique un récent sondage de la Banque de Montréal.

L’étude démontre que plus de 90 % des Canadiens qui prévoient acheter une propriété au cours des deux prochaines années accordent une plus grande importance au prix et à l’emplacement de la maison qu’à la valeur de revente (60 %).

Le sondage révèle également que l’intuition joue un rôle essentiel dans le choix d’une propriété. En effet, 67 % des participants affirment que le fait d’avoir une «bonne impression» envers la maison qu’ils convoitent constitue un facteur important dans la prise de décision.

Parmi les autres trouvaille du sondage, on note que :

* 81 % des personnes interrogées ont cité l’âge de la maison comme étant le facteur décisif au moment de l’achat.

* Les femmes sont plus enclines que les hommes à acheter une maison en fonction de la valeur de revente (63 % contre 57 %).

* Les participants vivant en zone urbaine sont plus susceptibles que ceux habitant dans une région rurale à affirmer que le prix est un facteur décisif au moment de l’achat (93 % contre 87 %).

* La même vérité s’applique en ce qui concerne les répondants mariés par rapport à ceux qui sont célibataires (93 % contre 88 %, respectivement).

La Banque de Montréal conseille aux acheteurs d’avoir les moyens de leurs ambitions, d’autant que l’on est actuellement au coeur de la période la plus occupée de l’année sur le marché immobilier.

Ainsi :

* Il serait sage d’effectuer une simulation budgétaire, en calculant des versements qui tiennent compte de taux d’intérêt plus élevés. Par exemple, si le taux de l’hypothèque augmente de 1 % seulement, pour passer de 5 % à 6 %, il faudra verser 146 $ de plus par mois pour une hypothèque de 250 000 $ ayant une période d’amortissement de 25 ans.

* Le total des dépenses liées à l’habitation (versements hypothécaires, taxes foncières, coûts de chauffage, etc.) ne devrait pas dépasser le tiers du revenu total du ménage.

* Les prêts hypothécaires à taux fixe (qui sont actuellement à des niveaux historiquement bas) procurent la tranquillité d’esprit en protégeant les propriétaires des hausses de taux durant le terme du prêt.

* En raccourcissant la période d’amortissement de 30 à 25 ans sur une hypothèque de 250 000 $, il est possible d’épargner plus de 55 000 $ en frais d’intérêt, avec un prêt à taux fixe de 5 ans à 6 %.

Le sondage de la Banque de Montréal a été effectué en ligne en mars 2011 auprès de 1 508 Canadiens âgés de 25 à 45 ans qui prévoient acheter une propriété au cours des deux prochaines années.

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