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Immobilier : portrait de l’accès à la propriété au Québec

2 novembre 2015 | La rédaction | Commenter

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L’accessibilité à la propriété s’est accrue à Gatineau, à Saguenay et à Trois-Rivières au cours du troisième trimestre, indique le plus récent Indice d’abordabilité Desjardins.

Entre le 1er juillet et le 30 septembre, le prix de vente d’une résidence a ainsi diminué de :

  • 3,2 % dans l’agglomération de Trois-Rivières;
  • 3 % dans l’agglomération de Saguenay;
  • 1,1 % dans la région d’Ottawa-Gatineau.

En revanche, avec 5,2 %, le marché de Sherbrooke et de sa périphérie est celui où Desjardins a observé la plus forte progression du prix de vente moyen d’une propriété, ce qui en fait le moins abordable au Québec. Cette réalité « a pesé négativement sur la capacité financière des ménages d’accéder à la propriété » dans cette région de l’Estrie, souligne le Mouvement.

Dans les marchés du Grand Montréal et de la région de Québec, l’Indice d’abordabilité Desjardins (IAD) est resté à peu près stable au cours du dernier trimestre.

Dans l’ensemble du Québec, tous marchés confondus, l’IAD est demeuré inchangé au cours de cette période et continue de se situer « en deçà de sa moyenne historique », rapporte l’institution.

PROPRIÉTÉS PLUS ACCESSIBLES

La capacité financière des ménages d’acquérir une propriété s’est améliorée au pays au troisième trimestre, note Desjardins. Cela fait suite à une détérioration observée au cours du trimestre précédent.

Deux facteurs expliquent principalement ce progrès :

  1. Des revenus après impôts qui ont crû davantage que le prix moyen de vente d’une propriété;
  2. Des taux hypothécaires qui sont restés stables après avoir diminué au deuxième trimestre.

D’un océan à l’autre, l’IAD demeure « inférieur à sa moyenne des 25 dernières années », souligne l’institution.

La valeur de l’indice a aussi fléchi dans des marchés immobiliers réputés chers et très actifs comme ceux de Toronto, de Vancouver, où l’IAD a accusé un repli au troisième trimestre, et de Calgary, qui, au troisième trimestre, est « demeuré le moins abordable au pays d’un point de vie historique », conclut l’institution financière.

D’où vient l’Indice d’abordabilité Desjardins?

L’IAD est calculé en faisant le ratio entre le revenu disponible des ménages et le revenu nécessaire pour obtenir une hypothèque sur une résidence au prix moyen, qui comprend les charges hypothécaires, les taxes foncières et les coûts des services publics (électricité, gaz, etc.).

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