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La concurrence des robots s’accroît

18 février 2016 | La rédaction | Commenter

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BMO_Sponsorship_2RBAprès InvesCube de la Banque Nationale, BMO se lance elle aussi dans la gestion de portefeuille robotisée.

Il s’agit du dernier joueur dans l’univers des conseillers-robots : Portefeuille futé BMO. La nouvelle solution en ligne « autonome » de BMO s’adresse aux épargnants avec des objectifs de placement individuels disposant d’au moins 5 000 $ à investir.

BMO affirme que le client obtient un accès en ligne partout et en tout temps.

Grâce à ce système automatisé, l’investisseur peut lui-même investir dans des fonds négociés en bourse (FNB) au sein de cinq portefeuilles modélisés contenant des FNB d’actions et à revenu fixe de secteurs de marché ciblés.

Selon Joanna Rotenberg, chef, Gestion de patrimoine – Particuliers, BMO Groupe financier « Le Portefeuille futé BMO répond aux besoins en constante évolution de nos clients».

« Nous avons créé le Portefeuille futé BMO en nous laissant guider par des principes de simplicité, d’intuitivité et de transparence, ajoute par voie de communiqué Charyl Galpin, chef, BMO Nesbitt Burns, une entité de BMO Gestion de patrimoine. Nous voulions rendre le service aussi facile à utiliser que possible. Par exemple, lorsqu’on demande des renseignements spécifiques au client, le Portefeuille futé BMO lui explique pourquoi ces renseignements sont requis. De plus, nous avons adopté une technologie de signature numérique qui accélère le processus d’accueil. Nous proposons en outre au client diverses options de soutien dont un service de clavardage en direct et de l’assistance téléphonique et par courriel. »

UN VRAI CONSEILLER POUR TOUT VÉRIFIER

L’analyse de besoins du client (ABC) en matière de placement se fait à l’aide d’un questionnaire, toujours en ligne, contenant une douzaine de questions permettant d’évaluer le type d’investisseur selon sa tolérance au risque, au terme duquel le logiciel lui recommande un des cinq portefeuille de FNB, d’après son profil nouvellement établi.

Étant donné que le modèle de conseil sans représentant du type conseiller-robot est interdit au pays, BMO devra s’assurer que chaque transaction est vérifiée par un vrai conseiller pour compléter l’ordre de placement.

Comme le rappelait l’AMF dans un avis paru en septembre dernier, les gestionnaires de portefeuilles ont l’obligation fiduciaire de faire intervenir un représentant afin d’analyser la convenance du produit pour le client.

Le système automatisé coûte au client des frais de service de 15 $ par trimestre, auxquels s’ajoutent des frais de gestion variant entre 0,2 et 0,35 % selon les portefeuilles sélectionnés, en plus des frais des gestion de 0,7 % inhérents aux FNB. Ces frais sont dégressifs, selon BMO, en fonction de l’actif total investi.

Voir la campagne de BMO ici.

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