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L’avenir des riches héritiers canadiens est assuré

23 avril 2014 | La rédaction | Commenter

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BMO Banque privée Harris a récemment publié une étude sur les Canadiens les plus fortunés et sur le transfert de richesses intergénérationnel.

Cinquième d’une série consacrée aux tendances parmi les Canadiens aisés, celle-ci repose sur un sondage en ligne effectué l’an dernier par Pollara auprès d’un échantillon de 305 personnes ayant au moins un million de dollars d’actifs disponibles pour investir.

Selon cette étude, les grandes fortunes prévoient léguer, en moyenne, près du tiers (30 %) de leur patrimoine à leurs enfants.

Quant au reste de leur succession, il se répartit de la manière suivante :

  • 60 % pour la conjointe ou le conjoint, la compagne ou le compagnon;
  • 4 % pour les autres membres de la famille;
  • 3 % pour des organismes de bienfaisance;
  • 3 % pour le conseil d’administration ou l’entreprise.

La génération Y prête pour la relève

Par ailleurs, l’étude indique que près de 80 % des plus riches considèrent que leurs enfants sont prêts à gérer leur héritage.

Ce sentiment est probablement lié aux efforts des parents, juge BMO. En effet, les deux tiers (65 %) des personnes interrogées ont déclaré qu’elles prenaient le temps de faire l’éducation financière de leur « descendance ».

En revanche, seul le quart (26 %) des répondants croient que leurs enfants seront dans une meilleure position financière qu’eux. Plus de 40 % s’attendent même à ce qu’ils soient moins favorisés, notamment en raison de la crise économique.

« Comme bien des gens ressentent encore les effets de la récession de 2008, il n’est pas étonnant qu’ils ne soient pas optimistes au sujet de l’avenir de leurs enfants », précise BMO.

Apprendre les finances personnelles

Toutefois, même s’il est impossible de garantir qu’ils bénéficieront de marchés haussiers et d’une économie forte, il y a des choses à faire pour qu’ils puissent surmonter d’éventuelles tempêtes financières, explique l’institution. Par exemple en commençant par leur enseigner les finances personnelles.

« Mais il est aussi important de leur parler franchement des finances familiales. Si une famille commence tôt à éduquer la prochaine génération, elle sera en meilleure position lorsque viendra le temps de transmettre son patrimoine. »

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