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Le CDPSF cherche « une vague d’adhésion massive » en 2016

6 janvier 2016 | La rédaction | Commenter

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Groupe_Leader_Porte-Voix_Releve_Montrer_Chemin_Formation_425Qualifiée d’« année charnière », 2015 aura été un excellent cru pour le Conseil des professionnels en services financiers (CDPSF), estime son directeur général et président du conseil d’administration Mario Grégoire.

Ce dernier a profité du temps des Fêtes pour dresser un bilan de l’action passée du CDPSF et parler de son avenir.

Pour lui, l’ensemble des réalisations du Conseil en 2015 « ont été tournées vers un seul objectif : faire avancer la cause du mouvement associatif historique et centenaire » de l’industrie, et ce, « au bénéfice de tous les professionnels en services financiers ».

LE TRAVAIL ABATTU EN 2015

Parmi les principales réalisations du CDPSF l’an dernier, Mario Grégoire cite :

  • le lancement d’une tournée provinciale de formation continue;
  • le partenariat avec Bernier Beaudry avocats d’affaires et le lancement du programme Unité 10, qui inclut une consultation de 30 minutes en cas de réception d’un avis de plainte par l’Autorité des marchés financiers;
  • la création du Cercle de l’intégrité financière avec les principaux agents généraux du Québec;
  • le lancement d’un programme de sensibilisation à la lutte contre le blanchiment d’argent;
  • le dépôt d’un mémoire au ministre des Finances du Québec dans le cadre de la révision de la loi 188;
  • la progression du nombre d’adhérents au programme Alteo, « qui augmente la transparence et la compétitivité » dans le domaine de l’assurance responsabilité professionnelle;
  • le lancement d’un programme d’adhésion privilégiée avec ACAMS Montréal;
  • la conclusion d’un partenariat stratégique national avec Independent Financial Broker of Canada.

« MINIMISER LE FARDEAU DES COTISATIONS FORCÉES »

Interrogé par Conseiller, Mario Grégoire a par ailleurs promis que le CDPSF se montrerait particulièrement vigilant en 2016, une année « pleine de promesses », mais aussi « de défis ».

« Quelles que soient les orientations qui prévaudront dans le cadre de la révision de la loi 188, l’objectif principal sera de minimiser le fardeau des cotisations forcées que doivent actuellement subir les professionnels en services financiers », indique-t-il.

Toutefois, pour y arriver, « une vague d’adhésion payante massive au Conseil devra se produire », car « c’est seulement de cette manière qu’il aura la masse critique nécessaire pour influencer l’évolution des coûts réglementaires dans la bonne direction ».

« Avec une cotisation volontaire annuelle de seulement 75 $ et tous les services à bas coût que nous offrons, nous sommes bien positionnés pour contribuer à réduire les coûts afférents à la pratique de l’ensemble de l’industrie, assure le directeur général du CDPSF. Le Conseil n’est pas un régulateur et ces 75 $ sont investis dans une association dont l’objectif est de défendre les intérêts de ses membres, notamment en faisant en sorte de réduire [leur] facture. »

La révision de la loi 188 sera «le moment idéal pour militer en faveur d’une baisse des coûts liés à l’encadrement du système financier, qui représentent une bonne part de la facture réglementaire totale des professionnels », souligne Mario Grégoire.

VERS LA RESPONSABILITÉ PROFESSIONNELLE

Le dirigeant juge par ailleurs qu’au cours de l’année écoulée, le CDPSF a « largement démontré » sa capacité en matière de responsabilité professionnelle, spécialement avec le programme Alteo et la formation Unité 10.

Ainsi, les membres qui suivent cette dernière « sont plus efficaces lors des inspections du régulateur » (réduction de coûts opérationnels dédiés à la réglementation) et « le risque d’amendes est diminué ».

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