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Économie

Le meilleur environnement d’affaires au monde? C’est ici!

22 septembre 2015 | La rédaction | Commenter

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Le Canada se situe au 9e rang des 60 économies mondiales les plus importantes, d’après le Global Dynamism Index (GDI), une étude mondiale (en anglais seulement) de l’Economist Intelligence Unit menée pour le compte de la firme Grant Thornton.

Réalisé à partir d’entrevues effectuées entre février et mai auprès de quelque 5 000 directeurs généraux, administrateurs délégués, présidents et autres décideurs appartenant à des entreprises de tous les secteurs d’activité, ce classement prend en compte 22 indicateurs dans cinq domaines : environnement d’affaires, technologie, marché du travail, croissance du marché et environnement du financement.

« UN ENVIRONNEMENT STABLE ET PRÉVISIBLE »

En matière d’environnement d’affaires, le Canada se distingue particulièrement puisqu’il arrive à la première place. Ce champ regroupe des indicateurs clés, tels que le commerce extérieur et les régimes et contrôles des échanges, ainsi que les politiques sur les entreprises privées et la concurrence.

Cette performance « démontre que nos créateurs de richesse bénéficient de politiques commerciales [nationales] et internationales claires et solidement implantées, leur permettant d’œuvrer dans un environnement stable et prévisible, comparativement à des juridictions où le climat est plus volatile à ce chapitre », commente Jean-Daniel Brisson, directeur principal du Groupe stratégie et performance de Raymond Chabot Grant Thornton.

DES PROGRÈS À FAIRE DANS LA TECHNOLOGIE

Le Canada devrait toutefois se promouvoir davantage « comme destination d’affaires de choix » pour les compagnies étrangères, estime-t-il. « Il y a encore du travail à faire pour attirer les investisseurs étrangers à s’installer chez nous. Notre environnement d’affaires est très bon, mais il faut être capable de bien le vendre sur la scène internationale pour attirer plus de capitaux et d’entreprises. »

Par ailleurs, le pays devra nettement progresser en matière de technologie, puisque, dans ce domaine, il occupe seulement la 20e position. « Aujourd’hui, il faut faire davantage que de réduire les coûts pour demeurer compétitif. Nos entreprises doivent investir plus en recherche et développement. Comparativement à nos voisins américains, nous accusons un retard à cet égard », estime Jean-Daniel Brisson.

SINGAPOUR EN TÊTE DU PELOTON

À l’échelle mondiale, Singapour, Israël et l’Australie arrivent largement en tête du classement GDI.

D’après Grant Thornton, ce résultat s’explique par le fait que « ces pays offrent aux entreprises dynamiques la combinaison adéquate d’une stabilité en matière de réglementation, d’un marché de l’emploi solide, d’une infrastructure technologique, d’occasions de croissance et d’accès au financement ».

Le GDI est « un outil visant à déterminer des pays intéressants en fonction d’indicateurs pondérés selon l’importance accordée par de vrais chefs d’entreprise, ce qui ajoute un facteur humain vital », précise la firme.


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