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Vers une croissance des investisseurs autonomes

25 novembre 2015 | La rédaction | Commenter

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Neuf répondants québécois sur 10 ayant opté pour des placements autogérés se disent satisfaits de leur choix, révèle un sondage publié hier par la TD.

Réalisée en ligne par Léger auprès de 1 750 Canadiens (dont 420 dans la Belle Province) du 11 au 21 septembre, cette enquête indique également que le nombre d’investisseurs qui gèrent eux-mêmes au moins une partie de leur portefeuille pourrait doubler au cours des 10 prochaines années.

Le degré de satisfaction envers les placements autogérés est tel que près d’un tiers (32 %) des sondés québécois qui n’en possèdent actuellement pas affirment qu’ils envisagent d’en acquérir. S’ils le font, note la TD, ils s’ajouteront ainsi aux 21 % de leurs concitoyens qui ont déjà opté pour cette formule.

PLUS GRANDE SOUPLESSE

Globalement, le sondage montre que les répondants apprécient cette manière de procéder pour trois grandes raisons : parce qu’elle leur offre une grande souplesse (47 %), qu’elle leur permet de mieux contrôler leurs placements (34 %) et qu’elle coûte moins cher que de s’adresser à un professionnel.

Plusieurs investisseurs autonomes ont recours à des services de courtage en ligne, car ils estiment que cela leur procure une certaine latitude dans la gestion de leurs décisions de placement, « et non parce qu’ils croient obtenir un meilleur rendement que s’ils utilisaient les services d’un conseiller financier », commente Roger Goulet, directeur, clientèle de marque, Placements directs TD.

AMÉLIORER L’INFORMATION

Celui-ci souligne par ailleurs que les services offerts sur le Web devront continuer à s’adapter aux besoins de leurs clients, dont beaucoup (50 % des répondants au sondage) déplorent un manque d’information adaptée à leurs attentes.

Autres critiques qui reviennent souvent : l’insuffisance de contenu informatif en ligne, ou encore l’interface complexe et trop peu conviviale des sites sur lesquels ils naviguent.

« Pour se tenir au courant des marchés, de plus en plus de nos clients investisseurs autonomes veulent des outils, des analyses et des ressources de calibre professionnel, mais aussi intuitifs et adaptés à leurs besoins particuliers », précise Roger Goulet.

L’ORDINATEUR PLUTÔT QUE LE TÉLÉPHONE

Enfin, même si les sondés québécois vivent « dans un monde de mobilité toujours plus importante », le dirigeant relève qu’ils préfèrent « en très grande majorité » se servir d’un ordinateur portable ou de bureau pour leurs placements autogérés, au point que seul 1 % d’entre eux utilisent surtout un téléphone intelligent.

En revanche, ajoute-t-il, on observe une tendance différente chez les 18-34 ans, qui sont « notablement plus susceptibles que ceux des autres groupes d’âge » de recourir à leur téléphone pour effectuer des placements.

« Si on juxtapose cela au fait qu’un plus grand pourcentage de jeunes ont déjà opté pour les placements autogérés ou envisagent d’ouvrir un tel compte, le téléphone intelligent devient un moyen plus répandu d’accéder aux placements autogérés », conclut Roger Goulet.

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