A A A
Économie

Les 18-34 ans connaissent mal la fiscalité

14 avril 2015 | La rédaction | Commenter

  • commenter
  • envoyer
  • imprimer

Près de neuf Québécois de la génération du millénaire (âgés de 18 à 34 ans) sur 10 (87 %) sont convaincus de profiter de tous les crédits d’impôt, déductions fiscales et économies d’impôt auxquels ils ont droit, selon un récent sondage de BMO.

Effectuée en ligne par la firme Pollara du 26 au 28 mars auprès de 1 252 adultes d’un océan à l’autre, cette enquête d’opinion montre que les jeunes Québécois, et plus généralement les jeunes Canadiens, se sentent confiants par rapport aux principaux enjeux concernant la fiscalité.

À la traîne par rapport à leurs aînés

Toutefois, souligne BMO, ils sont à la traîne par rapport à leurs homologues baby-boomers (les 50-68 ans) dans chacune des catégories évaluées par le sondage :

  • la façon dont les revenus sont imposés (69 % se sentent en confiance, comparativement à 77 % de leurs parents);
  • les incidences fiscales d’une cotisation à un régime enregistré d’épargne-retraite (63 % les comprennent bien, contre 75 % des baby-boomers);
  • les incidences fiscales d’une cotisation à un compte d’épargne libre d’impôt (62 % se sentent à l’aise, contre 72 % de leurs aînés).

Par ailleurs, l’enquête relève que les 18-34 ans ne comprennent pas très bien comment leurs placements sont imposés. Ainsi, seuls 41 % se disent familiarisés avec l’imposition des gains en capital, et 40 % estiment comprendre comment les revenus de dividendes sont traités sur le plan fiscal.

Consulter un professionnel

« Il est encourageant de voir que les jeunes de la génération du millénaire semblent très bien comprendre les bases de la production d’une déclaration de revenus, commente Jean Richard, vice-président et directeur régional de l’est du Canada à BMO. Cependant, il est apparu clairement que leurs connaissances étaient moins bonnes pour ce qui est des incidences fiscales concernant les placements. »

« Comme il peut être difficile de s’y retrouver dans notre système fiscal, notamment pour ce qui est des incidences sur les placements, [ils] doivent continuer à s’informer, soit en effectuant des recherches par eux-mêmes, soit en obtenant l’aide d’un professionnel, poursuit-il. La fiscalité est quelque chose qui doit se préparer tout au long de l’année, afin de profiter au maximum des meilleures stratégies d’économie d’impôt. »

La rédaction vous recommande :

Loading comments, please wait.
Rogers médias numériques