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Les cinq personnes les plus puissantes de la finance canadienne

22 septembre 2014 | La rédaction | Commenter

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Vous ne connaissez peut-être pas leurs noms, mais leurs firmes et leurs services sont réputés. En fait, cette liste d’investisseurs, gestionnaires et magnats de la finance, tirée du Canadian Business’s Power 50, façonne au quotidien le paysage financier canadien.

1. John Ruffolo, président-directeur général, OMERS Ventures

OMERS, la branche d’investissement du régime de retraite Ontario Municipal Employees Retirement System, repose sur un fonds de 200 M$, et se spécialise dans le marché des start-ups à haut potentiel de développement.

2. Bill Ackman, président-directeur général, Pershing Square Capital

Selon Canadian Business, ce New-Yorkais dirigeant un fonds américain bénéficierait d’une forte influence au Canada. Plus récent coup d’éclat : son alliance avec Valeant Pharmaceuticals afin d’acquérir la pharmaceutique Allergan.

3. Mark Wiseman, président-directeur général, Office d’investissement du RPC

Avec plus de 200 G$ dans les coffres, Wiseman est responsable du bien-être des retraités canadiens actuels et futurs. Récemment, l’Office d’investissement du RPC a adopté une philosophie de gestion plus active en prenant des participations dans les secteurs d’infrastructures globales, certains FPI et autres investissements massifs à long terme. L’année dernière, le fonds a généré un rendement annuel de 16,5 %.

4. Bruce Flatt, président-directeur général, Brookfield Asset Management

Discrètement, Flatt dispose d’un portefeuille de 175 G$ US et détient un parc immobilier d’espaces de bureau équivalent à celui d’une ville entière : 153 millions de pieds carrés d’espaces commerciaux, des lignes électriques, des pipelines et des exploitations forestières. Si un actif devient disponible sur le marché, Flatt est parmi l’un des premiers à l’apprendre, indique le magazine.

5. Prem Watsa, président-directeur général, Fairfax Financial Holdings

Canadian Business le présente comme le pendant canadien de Warren Buffett et affirme à son sujet « qu’il y a de bonnes raisons de le respecter, alors qu’il continue d’accumuler les succès résultant d’opérations contre-intuitives ». Plus tôt cette année, il a triplé son investissement après avoir vendu ses intérêts dans la Banque d’Irlande.

Ce texte a d’abord été publié sur Advisor.ca. Traduction et adaptation par Yves Rivard.

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