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Les Canadiens n’épargnent pas assez pour les études de leurs enfants

26 novembre 2014 | La rédaction | Commenter

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Près de la moitié (48 %) des parents canadiens se disent « entièrement d’accord » avec l’affirmation soutenant qu’il est important de commencer à épargner aussi tôt que possible en vue des études postsecondaires de leurs enfants, selon un sondage de la Banque Scotia publié hier.

Réalisée en août dernier auprès de 1 004 couples ayant des enfants de 17 ans et moins, l’étude révèle cependant que moins d’un parent sur cinq (17 %) indique mettre assez d’argent de côté dans ce but.

Les deux tiers des parents (68 %) se disent par ailleurs préoccupés par la hausse des droits de scolarité et des frais de logement associés aux études postsecondaires, tandis que quatre parents sur 10 (41 %) jugent que le coût des études collégiales ou universitaires les met hors de la portée de leurs enfants.

Moins cher au Québec?

Ces chiffres varient toutefois selon les provinces. Ainsi, alors qu’en Ontario, 77 % des parents affirment être préoccupés par le coût des droits de scolarité et des frais de logement, ce phénomène n’inquiète que 45 % de leurs homologues québécois.

De même, 44 % des parents ontariens assurent que les études collégiales ou universitaires sont trop chères pour qu’ils puissent les offrir à leurs enfants, alors qu’ils ne sont que 23 % à penser cela au Québec.

Pourquoi un tel écart? Parmi les parents ayant souscrit un régime enregistré d’épargne-études (REEE) pour leurs enfants, l’estimation du coût total des études postsecondaires varie beaucoup d’une région à l’autre. Il est évalué à 110 435 $ par enfant dans les provinces atlantiques, 64 487 $ en Ontario et 33 738 $ au Québec.

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