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Économie

Les émotions, un écueil à l’investissement

29 novembre 2012 | Ronald McKenzie | Commenter

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Une étude de BMO sur la psychologie de placement vient confirmer ce que les conseillers savent depuis longtemps : les émotions empêchent trop souvent de prendre des décisions éclairées en matière d’investissement.

Intitulée Rapport BMO sur la psychologie du placement, cette étude révèle que 40 % des Canadiens disent que les émotions jouent un rôle dans leurs décisions en matière de placement. Elle indique aussi que :

  • Près de 60 pour cent des Canadiens ont répondu avoir investi sur un coup de tête au moins une fois.
  • Les deux tiers ont expliqué ne pas avoir contrôlé parfaitement leurs émotions au moment d’investir.
  • L’anticipation, la confiance et la peur sont les émotions les plus intensément ressenties par les participants lorsqu’ils décident de leurs placements.
  • Seulement 16 % comprennent parfaitement les placements qu’ils détiennent dans leur portefeuille.
  • Par ailleurs, le Rapport BMO sur la psychologie du placement souligne que de nombreux Canadiens ne savent pas comment effectuer un placement, et manquent de confiance en eux-mêmes pour le faire. Plusieurs ne sont pas très sûrs de ce qu’ils détiennent dans leur portefeuille.

    Enfin, 41 % des personnes interrogées croient qu’elles n’investissent pas assez. Les principaux freins à l’investissement sont l’épargne insuffisante (90 %), le remboursement d’une dette avant les placements (83 %), la peur de perdre de l’argent (79 %), le sentiment que c’est trop compliqué (76 %) et le fait de ne pas savoir vers qui se tourner pour obtenir des conseils (64 %).

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