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Les Européens les plus riches veulent investir… en Europe

23 avril 2014 | La rédaction | Commenter

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Près de 40 % des investisseurs privés européens estiment que le Vieux Continent représente la zone la plus intéressante pour leurs portefeuilles, rapporte Le Figaro.

Au début de l’année, JPMorgan a effectué un sondage auprès de 900 investisseurs privés parmi les plus riches afin de savoir où se trouvaient les places boursières qu’ils comptaient favoriser en 2014.

Conclusion : 39 % des répondants jugent que l’Europe semble être la zone la plus prometteuse en matière d’investissements, tandis que 35 % penchent plutôt en faveur des États-Unis.

En revanche, seuls 15 % d’entre eux croient que les marchés émergents peuvent éclipser les autres zones géographiques.

Quant à la Bourse japonaise, qui a affiché  de très fortes performances l’an dernier, elle ne semble plus guère les intéresser, puisqu’ils ne sont que 12 % à penser qu’elle pourra faire mieux en 2014.

Les fonds spéculatifs attirent

D’une manière générale, les sondés se disent confiants en ce qui concerne la croissance économique sur le Vieux Continent : 75 % prévoient qu’elle atteindra ou dépassera 1 % cette année, tandis que 20 % n’espèrent pas mieux que 0,5 %.

Cette lente reprise n’a pas miné leur confiance dans les actions. Pour plus de la moitié des répondants, celles-ci représenteront le meilleur placement dans les prochains mois. Les plus entreprenants sont les investisseurs espagnols (qui y croient à 70 %), allemands (59 %) et grecs (54 %).

Par ailleurs, près d’un tiers des clients fortunés se disent aussi intéressés par les fonds spéculatifs et la gestion alternative, qu’ils jugent être une autre stratégie « gagnante » cette année. Les plus enthousiastes à ce chapitre sont les investisseurs néerlandais (67 %).

En revanche, moins de 5 % des sondés considèrent que les obligations seront un bon placement.

Malgré leur intérêt pour les actions, relève Le Figaro, les riches Européens identifient certaines menaces pour les marchés : 33 % estiment que les risques géopolitiques constituent le danger principal, suivi par le changement de politique monétaire aux États-Unis.

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