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Les courtiers-robots auront bientôt un nom

30 mars 2015 | La rédaction | Commenter

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Si peu de conseillers savent ce qu’est un logiciel de transaction à haute fréquence (HFT), beaucoup en connaissent les effets directs. Ces systèmes algorithmiques, qui exerçaient en toute liberté depuis 2006, viennent de tomber sous un arrêt de la Securities and Exchange Commission (SEC) visant à encadrer cette pratique qui peut mener, entre autres, à des manipulations de marché.

Rapportée par le site Rue89, cette annonce survient presque cinq ans après l’incident déterminant du 6 mai 2010, date à laquelle une défaillance logicielle avait provoqué la chute de l’indice Dow Jones de 9,2 % en quelques minutes seulement.

Il faut dire que ces outils accélèrent exponentiellement les processus financiers, permettant à leurs utilisateurs de réaliser des bénéfices moyennant le recours à la zone grise des parquets, les fameux dark pools. Pour rappel : selon les lois américaines en vigueur, un courtier n’est pas tenu de déclarer les gains réalisés depuis ces plateformes secondaires s’ils sont de moins de 1000 $US ou encaissés en compte officiel.

Dans un contexte où respectivement 60 % et 40 % des négociations boursières américaines et européennes sont effectuées en mode haute fréquence, la réglementation et les technologies actuelles ne seraient plus adéquates pour encadrer ce type d’activité.

La SEC recommande donc de rendre obligatoires l’enregistrement et la déclaration d’activités auprès de la Financial Industry Regulatory Authority (FINRA).

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