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Les Québécois boudent les conseillers

22 octobre 2014 | La rédaction | Commenter

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Plus du tiers des Québécois considèrent la gestion de leurs finances personnelles comme une tâche complexe, indique un sondage de la Banque Laurentienne publié hier.

Réalisé en ligne par CROP auprès de 1 000 personnes, cette étude montre que, malgré tout, 64 % des 18-34 ne font jamais appel à un conseiller en services financiers.

Toutefois, cette proportion diminue au fur et à mesure qu’ils approchent de la retraite et 51 % des répondants de 55 ans et plus affirment en consulter un.

Pour une visite annuelle

Une visite auprès d’un conseiller « devrait être effectuée à raison d’une fois par année, au même titre que les gens consultent leur médecin afin d’obtenir un bilan de leur état de santé », explique Guylaine Dufresne, Pl. fin, directrice principale, Investissement et planification financière au sein de l’institution bancaire.

Il faudrait « non seulement prévoir une rencontre annuelle, mais aussi dans les moments où sa situation financière change, ajoute-t-elle. Les gens tireraient avantage à utiliser ces services à tout âge, que ce soit lors de leur arrivée sur le marché du travail, de la naissance d’un enfant ou de l’achat d’une propriété ».

« Vision objective »

Le rôle du conseiller est d’accompagner le client dans ses projets afin de l’aider à établir des objectifs réalistes en fonction de ses moyens, rappelle la Banque Laurentienne.

En effet, « ayant une vision à 360 degrés de sa situation financière, il pourra, d’une façon objective, lui proposer des solutions concrètes pour qu’il soit en mesure [d’atteindre] ses objectifs tant [en ce qui concerne] son épargne, le remboursement de ses dettes que ses projets de vie ».

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